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  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
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  • : Loisirs
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Papyrus éphémère

 

 

(création et cadeau d'Ahhotep ukhtî )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cité d'Ankh-Nefer-kheperou-rê est une cité légendaire dans laquelle certains d'entre vous ont déjà pris l'habitude de se promener. Elle flotte quelque part, en un lieu inconnu, entre la Provence et l'Egypte et ouvre ses portes à quiconque veut les franchir. Au détour de ses ruelles, des découvertes à faire, des surprises parfois, de quoi se divertir aussi.

 

 

Notre cité s'agrandit peu à peu, de nouveaux bâtiments se dressent régulièrement. Inscrivez-vous au papyrus adéquat pour être tenu informé.

 

 

 

Que la divine Isis veille sur vous, et bonne promenade !

 

 

 

 

La divine Ouadjet veille

 

 

  

Un petit mot sur les Rubriques...

 

 

 

 

 

 

Salâm, ô visiteur !

Le blog s'articule comme une ville égyptienne imaginaire, dont le nom sera Ankh-Neferkheperou-Rê ; virtuellement, vous vous rendrez dans différents lieux pour y trouver ce qui vous intéresse plus particulièrement. Bon, pour la squaw, je sais qu'elle ne fait pas très égyptienne, mais je l'aime bien, disons qu'elle est venue s'installer en Egypte. Pour Beit Prouvènço, c'est l'amabassade de Provence en Egypte.
 
 
Akhbâr Masr : des nouvelles de l'Egypte d'aujourd'hui, issues de la presse égyptienne ou internationale, des sites officiels et culturels.
 
 
 
Antre de la Squaw espiègle : pour se détendre un peu, mais aussi pour découvrir les cultures amérindiennes.
 
 
 
Atelier du Scribe : pour partager ce que j'écris, poèmes ou proses.
 
 
 
Barque d'Amon : récits de voyages en Egypte, que ce soit celui que j'ai effectué en 2004, celui que je vais effectuer avec Theti à la fin de l'année, inch Allah, ou celui de visiteurs célèbres qui nous ont précédé, plus des conseils pour votre voyage.
 
 
 
Beit 3arabeyya : la culture arabe, sous tous ses aspects, artistiques, historiques et humains.
 
 
 
Beit Egyptomania : l'égyptomanie sous toutes ses formes, ancienne et actuelle.
 
 
 
Beit Kemet  : l'Egypte antique.
 
 
 
Beit Kuptios : l'Egypte chrétienne, copte.
 
 
 
Beit Masr : l'Egypte musulmane et contemporaine.
 
 
 
Beit Nefred : le côté perso, qui se dévoile un peu.
 
 
 
Beit Prouvènço : un regard sur ma région, la Provence, et le Var en particulier.
 
 
 
Cuisines du Palais (Recettes) : des recettes venues du monde entier, que j'aime réaliser et que je vous conseille.
 
 
 
Ecole des Scribes : les archives, les recherches historiques et la paléographie, mais aussi la généalogie.
 
 
 
El-Genena : notre jardin, un jardin rêvé, un jardin aux multiples facettes, une halte de fraîcheur et de beauté, pour contempler et se reposer, jouir de la beauté, tout simplement.
 
 
 
Gynécée de l'Histoire : un hommage aux femmes qui ont fait ou marqué l'histoire.
 
 
 
Mastaba de Ptah-Hotep (Spiritualité) : mon univers spirituel, mais aussi tout ce qui concerne les croyances, les religions, à commencer par la religion égyptienne antique, bien sûr.
 
 
 
Palais de Nechao (Voyages) : les voyages, ceux que j'ai faits ou ceux que j'aimerais faire, mes destinations de rêve (subjectif, bien sûr).
 
 
 
Papyrus Humeur du jour : comme son nom l'indique, une courte rubrique sur l'humeur du moment,  sous forme d'image sans paroles ou de petit texte.
 
 
 
Quais du Port : des sites qui m'ont plu sur le net, les sites ou blogs de mes amis.
 
 
 
Soukh aux Beaux mâles : une galerie de beaux mâles pour rêver un peu.
 
 
 
Taverne d'Elephantine : le coin pour parler de questions de société, donner des coups de coeur, parler de tout et de rien.
 
 
 
Temple de Bastet : ma passion pour les félins, à commencer bien sûr par les chats et mon Ramsès.
 
 
 
Temple d'Hathor (Musique) : mon univers musical, des avis, des conseils, des présentations, mais aussi des paroles de chansons, des clips et photos.
 
 
 
Temple de Hou (Citation) : des citations glanées au fil des lectures, des phrases pour réfléchir.
 
 
 
Temple de Kamoutef (CultureGay) : tout ce qui touche à l'homosexualité, mon vécu en tant que tel, mais aussi la culture gay, et un peu de militantisme si nécessaire.
 
 
 
Temple de Khepri  (Actualité) : des réactions, des infos ou des clins d'oeil sur l'actualité en général.
 
 
 
Temple de Ptah (Arts) : l'art sous toutes ses formes, de tous les horizons et de toutes les périodes. Des notions de techniques artistiques, des lexiques pour mieux aborder l'art aussi.
 
 
 
Temple de Sekhmet (J'aime pas...) : le coin délire où j'épingle ce qui ne me plaît pas.
 
 
 
Temple de Thot (Lectures) : mes impressions sur des livres que j'ai lus, des conseils de lecture.

 

 

(Création et cadeau de Theti ukhtî)

 

Texte Libre

 

(réalisé et offert par Ahhotep ukhtî)

 

 

Si ce lieu porte un nom égyptien et parle beaucoup d'Egypte, ce n'est pas un hasard. L'Egypte, dans toute sa richesse passée et actuelle, fait partie de mes passions. C'est donc avec la ville imaginaire d'Ankh-Neferkheperourê que je vous propose de pénétrer dans mon monde. L'idée de ce blog est simple et vaste à la fois :  partager avec vous des émotions, sensations, des humeurs, des expériences et des passions... De nombreux sujets y seront abordés, des passions comme l'Egypte, avec entre autres le récit d'un voyage effectué en 2004  et le plus récent en décembre 2006, à des réactions à l'actualité, des commentaires sur des sites web visités et des conseils de visites sur le net, des lectures ou des musiques, des expériences vécues et des rêves, des coups de coeur et des coups de gueule, des citations d'auteurs ou même des travaux personnels, ou encore mes recettes de cuisine favorites...

 

Parce que le Net, c'est comme la vie, la "vraie". On se rencontre, on discute, on échange, on partage... ou on passe à côté et on s'ignore. Alors arrêtez-vous un instant, installez-vous confortablement et laissez-vous guider... Non seulement vous êtes les bienvenus, mais surtout vous êtes ici chez vous 

 

Ne soyez pas timides, n'hésitez pas à indiquer votre avis et vos réactions par l'intermédiaire des commentaires ; à terme, ce blog pourrait devenir aussi un lieu d'échanges, c'est ce que j'aimerais en tout cas, cela ne tient qu'à vous. Devenez citoyens de notre ville en vous inscrivant au papyrus express, qui vous permettra d'être tenu informé de la publication des nouveaux articles et de recevoir les courriers réservés à nos citoyens.

 

Bonne lecture, et au plaisir de vous lire en retour !

 

 

 

 

 

  

Message des Scribes d'Ankhneferkheperourê :

Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007. Le forum ferme également.

Jeudi 13 avril 2006

 Le temps passe. Arrive l'entrée au collège, je suis content de quitter les crétins de la primaire ; d'ailleurs, comme j'ai changé de quartier, j'arrive en terrain vierge, personne ne me connaît. J'ai retenu quelques leçons ; le silence a fait son entrée dans ma vie, l'art de feindre déjà aussi, sans que j'en ai conscience. Je me fais rapidement une nouvelle « meilleure amie », N. , avec qui je partage tout, ou presque, de longues heures à discuter. Mais j'ai aussi des copains, j'apprends à me familiariser avec les garçons, et j'ai même un « meilleur ami », C. , qui est gentil et que j'aime bien. Les quelques remontrances reçues à la maison en me disant d'arrêter d'avoir des « manières de fille » m'ont appris à me contrôler ; j'ai désormais des gestes de vrai garçon. C'est le temps des changements, pas seulement parce que mon corps change. Des louveteaux, je suis passé chez les scouts ; ça ne m'enchante pas, mais au moins j'y retrouve R., qui m'y avait précédé. Je n'oublierai pas le premier (et dernier !) camp avec les scouts ; on chuchote des choses sur ce qui se passe entre certains, mes propres troubles deviennent plus évidents, je ne regarde pas certains garçons comme un garçon devrait le faire, mais silence... Et un soir, alors que tout le monde dort, R. m'initie partiellement au plaisir ; le sexe entre dans ma vie, et le désir amoureux qui tait son nom, l'amitié ambiguë. Première déception aussi : après cette soirée, R. devient distant, je ne le reverrai plus que très occasionnellement. D'ailleurs, je quitte les scouts peu après, première révolte contre les décisions parentales. Et je fais la connaissance d'un correspondant allemand qui va me révéler ce qui était latent. Avec lui, je découvre l'amour, pas seulement la sexualité dans toute sa plénitude ; nous passons le plus beau des étés, fait de sensualité et de tendresse, un mirage de bonheur... Ephémère, là encore. Les tabous nous rattrappent et le couperet tombe : une fin brutale est mise à notre relation. Dès lors, tout se conjugue : la douleur, le silence, faire attention à ce que rien ne se voie, personne à qui dire la vérité, surtout pas, je sais maintenant que c'est mal ; là-dessus, le christianisme m'instille le poison terrible du péché, de la faute. Il y a en moi quelque chose de mauvais que je dois combattre ; de toute façon, ça ne peut que mal finir à chaque fois, alors autant ne pas s'engager. Plus de sexualité. J'aurai des amis, je dois avoir des sentiments d'amitié pour les garçons, pas de l'amour ; je dois taire que je les désire, que je me donne du plaisir en pensant à eux dans le silence de la nuit, le secret de ma chambre, et que c'est mal. J'ai des copains, mais ils ne savent rien de ce que je suis au fond ; attention, ce sont de vrais copains, je n'éprouve aucun désir pour eux ; n'empêche que quelque chose cloche dans nos relations : je ne leur dirai jamais toute la vérité. Et puis je finis par avoir une « petite amie », c'est nécessaire ; l'embrasser ne me dérange pas trop, même si j'ai le sentiment de faire quelque chose qui n'est pas tout à fait normal et encore moins honnête. Tant pis, ça fait plaisir à tout le monde, à mes parents qui commençaient à s'inquiéter sérieusement de me voir devenir de plus en plus « excentrique », porter des bijoux (scandale, je me suis fait percer non seulement une, mais  les deux oreilles !), m'habiller de façon « marginale », mettre du khôl noir aux yeux... « Ca lui passera, avait dit une amie de ma mère qui était fine psychologue. Il se cherche, c'est tout. C'est normal à son âge. Et il fait ça pour vous provoquer, il ne faut pas entrer dans son jeu. » Mais le jour où la fille en question veut aller plus loin, je ne peux pas ; je la repousse sans ménagement, elle pleure et s'en va, je ne la reverrai plus, et je suis soulagé de ne plus avoir de « petite amie ».


J'ai essentiellement des copines, une bande de copains avec lesquels je joue mon rôle, et quelques amitiés ambigues avec de beaux garçons. Aucune relation sexuelle ni amoureuse véritable, je me contente de quelques gestes de tendresse amicale, d'une complicité ; tout en sachant que ce qui se passe en réalité dans ma tête est mal... Je m'habitue à être deux : en public, je suis ce qu'on veut que je sois, mis à part une excentricité grandissante qui désole mes parents ; en secret, je suis autre et je fais tout ce qu'il faut pour que cet autre soit bien enfoui. J'ai tué le petit garçon différent des autres ; je brandis d'autres différences pour cacher la vraie.


C. restera mon meilleur ami pour longtemps ; je l'ai bien choisi, il est doux et calme, il a de l'humour, nous avons des centres d'intérêt communs. Plus tard, je me rendrai compte que son physique ne m'est pas désagréable ; il a un corps superbe, que je peux voir quand nous sommes en sport, dans les vestiaires ou à la piscine, ou quand nous allons à la plage en été. J'admirerai sa belle musculature, car il fait du sport. Je me dis parfois que je devrais un peu plus lui ressembler, mais ma part secrète n'y aspire pas vraiment.

Par Ankh-Neferkheperourê - Publié dans : Temple de Kamoutef - Culture Gay
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Jeudi 13 avril 2006

 On ne devient pas homo, on l'est... Quoi que l'on fasse, quelle que soit son éducation, son milieu ; si forte que soit la tentation du refus de l'évidence. Le seul choix qu'on ait en la matière, c'est d'accepter ou pas, et plus ou moins vite, de vivre en fonction ou de vivre avec, ou encore de vivre contre ? bien que cette dernière solution ne peut en général pas durer toute une vie.


Ca peut paraître évident, mais il y a encore beaucoup (trop !) de gens pour lesquels c'est loin d'être acquis. Combien de fois n'entendons-nous pas, même de la part de gens que nous aimons : « tu as fait ton choix de vie » et autres balivernes ? Comme si on s'était réveillé un matin en se disant : « Tiens, je ne vais pas faire comme tout le monde, je vais choisir de n'être attiré que par les personnes du même sexe que moi. Ca changera un peu, ça emmerdera mes parents, ça fera parler les gens, je me ferai remarquer... » ! Il y a bien sûr aussi ceux qui ont des grandes théories sur la question : une mère trop présente, un père trop distant, trop effacé, une éducation trop laxiste, tout ce fatras d'idées reçues solidement ancrées dans la conscience commune, que certains intègrent même à des systèmes pseudo-scientifiques.


Je crois que j'ai toujours su que je l'étais, même si bien entendu je ne savais pas mettre un nom dessus avant que je découvre ce que ça voulait dire quand on me traitait de "pédé" ou de "tapette"... C'est difficile à préciser, parce que pratiquement toute mon enfance a été zappée de ma mémoire, ne laissant qu'un vide dans lequel apparaissent quelques flashes. En tout cas, j'ai vite remarqué que je n'étais pas un petit garçon comme les autres. Et les autres aussi se sont vite chargés de me le faire remarquer. Comme cette grosse dame de la boulangerie qui me disait : "qu'est-ce qu'elle veut la petite fille ?"... Je ne suis pas une petite fille, je suis un garçon, elle est aveugle ou quoi ?! Mais, en dehors de quelques petits désagréments vite oubliés - si on pouvait garder à vie la faculté d'oubli qu'ont les enfants, cette capacité de vite passer à autre chose ! -, les choses au moins à l'époque se faisaient naturellement, sans encore le poison de la culpabilité que j'allais bientôt devoir intégrer. Tout naturellement, je passais l'essentiel de mon temps avec des filles, aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu « une meilleure amie », pas « un meilleur ami » ; évidemment, pour les adultes, ça ne pouvait qu'être une « fiancée », ça rassure, « le petit est normal »...


Et puis arrivent les prémices de l'adolescence, je vais apprendre à mes dépends combien le naturel est dangereux. Les filles veulent rester entre elles, je deviens un intrus sans vraiment comprendre pourquoi ; dans la cour de l'école, je n'ai tout à coup plus ma place, les récréations deviennent un moment redouté de la journée... Ca commence par des bousculades, puis des insultes que je ne comprends bien entendu pas encore, et pour finir les coups. Pêle-mêle, ma différence, toutes mes différences me sont jetées à la figure avec une violence dont je découvre l'existence : je ne suis pas un petit garçon comme les autres. Je suis plus souvent avec les filles, je n'apprécie guère les jeux des garçons, je ne me bagarre pas, je ne rêve pas de faire du foot : je découvre que je suis « une tapette », je me demande ce que ça peut bien vouloir dire, mais je comprends en tout cas que ça n'est pas bien. Mes yeux en amande, mes cheveux noirs et raides, mon teint mat : je suis le « Chinetoque », je ne suis pas comme ces enfants bien blancs qui m'entourent.


Parallèlement, sans que je sache exactement ce qui se trame derrière mon dos, mes parents décident qu'il faut absolument m'obliger à être plus souvent avec des garçons ; il paraît que c'est même le docteur qui l'a dit, le type qui se permet de regarder si ce que j'ai entre les jambes pousse comme il faut... On m'inscrit donc chez les scouts et je me retrouve tous les samedis au milieu de cette « troupe » dans laquelle il y a aussi des « grands » de 12 ans ; je finis par m'y faire, certains sont sympas, en particulier R., un grand que j'aime bien et qui m'aime bien, avec lequel je passe beaucoup de temps. Premiers troubles, sans le savoir... Je ne veux pas faire les camps, pendant les vacances, on m'oblige à y aller, « pour mon bien » ; il y a des crétins qui se moquent de moi, comme à l'école, mais R. me protège et je passe mon temps avec lui et deux trois autres. Peu à peu, d'ailleurs, je suis même content que le samedi revienne pour le retrouver ; et mes parents sont contents : je suis dans un groupe de garçons, autant dire « sauvé », en clair.

Par Ankh-Neferkheperourê - Publié dans : Temple de Kamoutef - Culture Gay
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Jeudi 13 avril 2006

Voilà, le moment est venu de se lancer. Je ne sais pas si c'est le cas pour tout le monde, mais on décide d'ouvrir un blog et, au moment de commencer à écrire, on se sent un peu perdu, on ne sait pas par où commencer...

Pourquoi avoir ouvert celui-ci ? Sans but précis, à vrai dire. L'idée est d'abord de partager des réactions, des passions, des découvertes ou des expériences.

Les réactions, ce seront celles au quotidien, au monde qui nous entoure, à ce qui s'y passe ; mais aussi à des lectures, des émissions télé, des propos entendus, etc.

Les passions, elles sont nombreuses : l'histoire et l'histoire de l'art, en particulier les XVIe et XVIIe s. ; l'archéologie, et en premier lieu l'égyptologie ; l'Egypte, d'ailleurs, sous tous ses aspects, aussi bien historiques qu'actuels ; en musique, la musique médiévale et Renaissance, baroque, orientale et indienne, mais aussi rock et pop ; les livres et l'écriture ; ma région, la Provence, et bien entendu plus particulièrement le Var ; et d'autres encore...

Les découvertes, ce seront aussi bien des livres, des musiques, des voyages effectués, que le fruit des recherches historiques que je mène...

Enfin, les expériences, ce seront des tranches de vécu et les réflexions qu'elles amènent, des rencontres, des discussions.

Voilà l'idée de départ. Bienvenue à celles et ceux qui me liront. Et surtout, envoyez vos commentaires, votre avis m'intéresse. J'espère que ce lieu permettra également des échanges intéressants.

Par Ankh-Neferkheperourê - Publié dans : Beit Nefred-Nefred et son univers
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Notre cité

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à toutes et à tous

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Bussa kebir / grosses bises

à toutes et tous ! *

 

 

 

Création et cadeau de Theti

 

Création et cadeau de Theti

(les gifs animés sont des cadeaux et créations de Theti ukhtî)

* les Méditerranéens aiment la chaleur humaine,

ne soyez pas effrayés, messieurs :

nous bisons sans ambiguité...

quoi que...

 

 

 

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