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  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Notre Cité

18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 13:29

Je vous ai déjà présenté Ramsès, mon gros matou. Mais j'aimerais commencer la rubrique sur les félins en vous parlant un peu plus de lui. Il est tout à la fois mon complice, mon soutien dans les moments difficiles (les chats y sont très sensibles, nous en reparlerons...), le bon génie de la maison et un être fascinant qui ne cesse de m'attendrir et de m'étonner.

 

 

 

Ramsès - ou Ramessou, selon le diminutif égyptien antique du prénom "Ramesses" - est arrivé dans ma vie il y a environ 9 ans, déjà. Je venais de perdre dans des circonstances douloureuses mon précédent chat, Amenophis, que nous avions adopté, mon compagnon et moi, dans un refuge ; il était atteint d'un cancer et j'ai dû me résoudre à le faire euthanasier pour abréger ses souffrances, moment pénible s'il en est... Devant ma tristesse, la secrétaire m'a proposé de m'appeler si on venait leur abandonner des chats, ce qui arrive malheureusement, toujours pour de prétendues "bonnes raisons" (l'arrivée d'un enfant, un déménagement, etc.). Bref, je ne vais pas commencer à m'énerver sur la question...

 

Quelque temps après, coup de fil inattendu : c'est la secrétaire du vétérinaire, qui me dit qu'elle a deux chatons à adopter qui viennent d'arriver, qu'elle cherche à les placer au plus vite pour diminuer le traumatisme. Je me rends donc sur place avec mon compagnon et on nous présente les deux chats : un tout petit de quelques mois, boule de poil gris tigré qui s'avance tout de suite vers nous ; et un autre plus grand, au pelage tabby à dominante blanc et noir, qui semble effrayé (il venait d'être abandonné depuis très peu de temps), une grande tristesse dans son beau regard vert doré... C'est mon Ramsès. Notre choix s'arrête sur lui, c'est cruel d'avoir à faire un tel choix ; mais nous nous sommes dit que de toute façon le petit avait plus de chances d'être adopté.

 

  Coussins, tapis, fauteuils sont indispensables au sommeil de monsieur...

 

 

Ramsès avait alors 10 mois, déjà de grande taille, avec une tête toute mince comme le chat oriental. J'ignore ce qui lui est arrivé durant les 10 premiers mois de sa vie, et pourquoi il a été abandonné. Ce que je sais en revanche, c'est qu'il a une peur bleue des enfants (j'ai pensé qu'il était peut-être dans une famille où des enfants le maltraitaient, ou qu'on l'avait abandonné à l'arrivée d'un enfant...), et qu'il est traumatisé par cet abandon ; je dois toujours le rassurer quand je m'absente et il est tout le temps collé à moi. Ca va mieux qu'au début, mais il reste inquiet. Les gens qui abandonnent un animal devraient penser un peu plus au mal qu'ils lui font ; mais j'oubliais que l'animal a dans notre société un statut qui ne lui reconnaît en général pas le droit aux émotions ; et puis les humains sont bien capables d'abandonner leur propres enfants, alors... Bref, là encore, je ne vais pas m'énerver sur le sujet...

  

Arrivés à la maison, le petit Ramsès s'est caché direct derrière la machine à laver et n'en est sorti que tard dans la journée, à pas timides, pour enfin manger un peu. Mais le soir, il est venu dormir avec moi, couché sur mon bras et bien blotti. Ca y est, il avait adopté son humain et notre amitié était née. Depuis, il a gardé cette habitude de venir tous les soirs faire un câlin avant de dormir (après il s'en va, parce que je bouge énormément en dormant et qu'après avoir valsé deux ou trois fois en pleine nuit, il a vite compris qu'il était dangereux de rester trop prêt quand je dors...! ). Comme j'étais au chômage à l'époque, j'ai passé beaucoup de temps avec lui, ce qui fait que les liens sont devenus très forts. Quand je me suis séparé de mon copain, j'ai gardé Ramsès, pour rien au monde je ne l'aurais laissé.

  

 

Vous avez vu la fameuse barbiche ?

 

 

Comme tous les chats gâtés, Ramsès est relativement capricieux. Il m'arrive bien de le gronder, mais souvent il me fait trop rire quand il fait une bêtise, avec son air de dire : "quoi ? j'ai rien fait moi !" ou m'attendrit avec ses yeux tristes (le chat est un habile comédien, qu'on ne s'y fie pas...) ; ça me laisse imaginer, d'ailleurs, à quel point je me serais fait mener par le bout du nez si j'avais eu des enfants... Contrairement à ce qu'avancent souvent ceux qui n'aiment pas ou ne connaissent pas les chats, un chat est très affectueux et attaché à son humain si on sait respecter les règles du jeu ; les "règles du jeu", c'est respecter son indépendance de félin tout en étant proche, en gros. Il aime regarder parfois la télé, surtout bien entendu les émissions animalières (son dernier reportage en date concernait les tigres, ses cousins ; trop drôle à voir le chat assis sur le fauteuil à regarder les tigres à la télé !), apprécie la musique, mais surtout l'invention humaine qu'il préfère est le confort : coussins, tapis, fauteuils sont indispensables au sommeil de monsieur... Par contre, il voue une haine féroce à l'ordinateur, car c'est quasiment le seul interdit de la maison : il n'a pas le droit de grimper près de l'ordinateur, avouons que dans un esprit de chat, c'est un pur scandale ! Et, pour finir,  Ramsès a une particularité : c'est un chat aussi bavard que son humain ; il a une gamme étendue de miaulements pour s'exprimer et ne se prive pas de l'utiliser ; parfois, on n'entend que lui, surtout bien sûr quand il a décidé d'être le centre d'intérêt et que je fais autre chose.

  

Bon ça y est, il est fini ce reportage qu'on puisse dormir tranquille ?

 

 

Gaga, moi, avec mon chat ? Non...

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Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple de Bastet-Les félins
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francesco 13/03/2016 18:47

Archeologia del mistero (2014) Al matematico Odifreddi

I. Ipotesi sulla non creazione di Eva

L’Uomo Erectus, nato in Africa un milione di anni fa, fu il vero padre ancestrale dell’Uomo Sapiens. L’Uomo Erectus possedeva una costola mobile, cioè delle reni, in più del Sapiens. Egli usò il fuoco. Anche l’uro, “bos primigenius” dipinto anche a Lascaux, possedeva una costola in più del dio toro, un dio non ancora antropomorfizzato a livello psichico. Il Sapiens, ossia Uomo di Cro-magnon, vero portento nella caccia, però, visse per un po’ a contatto con quello di Neanderthal, un antropofago per lo più europeo, dal carattere sessuale più libero, dicono i paleontologi, e che tingeva di ocra rossa i morti e decorava le salme con fiori in caverne dei Monti Zagros, tra Iraq ed Elam. Io suppongo che Lilith, come demone biblico, in vero fosse un Neanderthalensis e che mal si accoppiava col Sapiens. Quando, poi, in rito sciamanico, e dopo una sonnolenta glaciazione, nella primitiva tribù umana si volle paragonare a forza vitale una rara bellezza di Sapiens Sapiens, cioè Eva, prodotto di una mutazione, si disse che essa nacque da costola di un Uro/Adamo. Ciò parrebbe molto strano, ma io inviterei ad osservare le corna di bovide che sormontano l’uomo raffigurato seduto di fronte a una donna nel cosiddetto Sigillo della Tentazione, ritrovato in Iraq, dove compare sia un albero dai bei frutti che il serpente: fin dagli inizi della storia vi è una simbiosi tra l’uomo e un simbolo di potenza animale. Eva, come nome ebraico, è l’onomatopea del vagito, per questo è detta la Vita. Una domanda: se nella Sacra Bibbia di Eva ce n’era una sola, come mai quell’omicida patentato di nome Caino vi trovò moglie, nell'iranico Paese di Nod? Il nome Caino indica un fabbro e i primi siti dov’era praticata la metallurgia nella storia sono attestati in Iran, proprio dove egli fuggì.



II. Sul mitico serpente

Il serpente, collegato a misterico matrismo (non proprio un matriarcato), alla trasmigrazione delle anime, e studiato anche dalla Gimbutas, comparve in certe statuette in terracotta a somiglianza umana, di esseri nudi, a El Obeid, nel quattromilaseicentocinquanta a. C. (confronta data con l’inizio del calendario ebraico!). Il serpente prese ad essere adorato anche in Egitto tra i primi coltivatori di frumento, ed essi ebbero contatti coi primi mesopotamici, osservati certi manici ben lavorati di coltello in pietra. Il periodo di El Obeid accadde prima dei Sumeri, i quali non erano originari della Mesopotamia: insediativisi, canalizzarono la regione e vi fortificarono città-stato. El Obeid è una località presso l’antica Eridu; allora, sorgeva presso il mare, il Nar Marattu, ovvero Il Mare Orientale degli Accàdi. Anche in Oriente vi è un fiume che ci ricorda la lingua mesopotamica di Sargon di Akkad: l’indiano Narmada. Da non soltanto vasi del Belucistan, raffiguranti estinti bovidi, ma anche da tavolette in cuneiforme di antiche città della Babilonia noi sappiamo degli scambi marittimi con quel subcontinente asiatico. Esistevano, infatti, delle bulle in terracotta che contenevano allora gettoni e sigilli di vario genere per gli scambi commerciali e su questi spicca una specie di zebù. Ancora i segni dei sigilli della valle dell'Indo non sono stati decifrati, benché a mio avviso la parola dio sia una ruota e non dissimile dal raggiante "dinghir" sumerico-babilonese. Una domanda: se le statuette ofidie di El Obeid si ricollegano idealmente alla cosiddetta Tentazione, da chi furono scacciati quegli adamiti, dagli angeli o dai Gutei calati dai Monti Zagros? Forse dai topi, come accadde, poi, a suo tempo a esercito assiro? In questo caso, però, benché la Bibbia dica che l’assiro si ritirò dal campo di battaglia a causa di un angelo, non così è scritto in certi documenti in cuneiforme. Il non lontano giardino di Gu.edin.nah, sito tra le città di Umma e Lagash, un tempo era paradisiaco e fu persino proiettato in cielo come costellazione rintracciabile in Pegaso.



III. Sulla Sfinge di Giza e una dissertazione sull’Esodo

C’è un particolare nella Tavolozza di Narmer (protodinastia egizia, 3200 a.C., Museo delle antichità de Il Cairo) sfuggito all’esame degli esperti. Su una sua faccia, e lì dove Narmer indossa la corona bianca, ben si nota il falco solare sul corpo, come insabbiato, di un’asiatica sfinge coronata da steli di papiro. Stesso copricapo egizio, persino la barbetta poi perduta dalla Sfinge di Giza. Secondo me, essa era la base scultorea per la Sfinge di Giza e la sua testa venne riscolpita all’epoca di re Chefren, mentre gli arti di leone le furono aggiunti scavando alla sua base, ma la sua fattura è chiaramente più antica e appartenente al Popolo del papiro, quello che la Bibbia chiama Misraim. Ma Misraim non è Misri, l’Egitto predinastico non è il dinastico! Se, peraltro, osserviamo la storia dell'Egitto per come ci viene descritta da reali documenti, possiamo individuare persino il vero faraone dell'Esodo biblico in Amenofi II, figlio del valoroso Thut-mosi III, quello di 17 campagne belliche contro il Popolo di Mitanni per la conquista di Meghiddo, in Palestina. Secondo l'archeologo Gardiner, durante la seconda spedizione il suo dio Amon circondò i nemici con larghi fossati di fiamme e fumo: che ciò siano le famose colonne di fuoco con cui si annunciava il dio israelitico non mi par dubbio, ma da parte di astrofisici e alcuni archeologi molto noti, come il Di Cesare, ciò è riconducibile a un impatto meteoritico che causò la caduta di antiche civiltà, come in Mesopotamia così altrove. Di sicuro un meteorite si trova nella Ka’ba della Mecca. Certo, questioni astrofisiche, come eclissi di luna, registrate dagli antichi spostano datazioni di certi eventi. Stando così le cose, primo: Abramo, come patriarca, aveva avuto una schiava egizia di epoca hyksos, dunque fu vissuto all'epoca di Hammurabi di Babele (non di Babilonia, che è una regione!) e di Ariok di Ellasar, ovvero Rim-Sin, re di Larsa, e di Kedorlaomer, alias Kudur-Lagamar di Elam (chi cerca trova un bel libro di Arborio Mella); secondo: Gerico fu, invece, presa e incendiata solo ai tempi di Ekh-en-Aton, e lo fu a causa dei Habiru (come già sosteneva Sigmund Freud in uno dei suoi saggi psicoanalitici su Mosè, e anche un dimenticato Sir Marston), quindi ai tempi di rilassatezza politica, non essendoci ignoto che molto più tardi Ramesse II si recò in Galilea, nel 1272 a. C., mentre più a Nord proprio la città di Gerico era vuota e deserta da molto, molto tempo. E c'è da chiedersi come mai la Bibbia (pare che re Giosìa, poi ucciso in battaglia da faraone, ne abbia trovato una versione nelle profondità segrete del Tempio di Salomone. Chissà se la adottò come testo ufficiale!) ci descriva cose in altra maniera. Cosa si vuole forse nascondere, che Ramesse II, anni dopo la battaglia di Qadesh, fece un'alleanza di mutua assistenza con gli Ittiti anatolici e che essi si divisero tutti i terrritori e i gruppi umani nelle terre di mezzo? Di certo Mer-en-Ptah, successore al trono di Ramesse II, disperse tribù ribelli nel deserto, e tra di esse vi cita una tribù di nome Israele, non già quel futuro regno. La notizia di ciò fu scolpita sulla stele nera guarda caso già appartenuta a Amenofi II (Amen-hotep). In conclusione, accennando a notizie dell’egittologo Donadoni in cui Israele persino partecipò a campagne belliche in Egitto ai tempi dei Persiani e a quelli di Bagoa, allora governatore di Giudea, in cui in Alto Egitto, a Elefantina, venne costruito tempio dedicato a Geova, se si vuole proprio credere veritiera la parola del biblista, la Legge dei padri fu, però, compilata quando i due scettri non avevano più influenza sulle province costiere: solo dopo Ramesse III, che sconfisse nel delta del Nilo i cosiddetti Popoli del Mare, solo allora si potè dichiarare che la regina Nefert-ari, moglie di Ra-messes, si fu infatuata di un certo Mosè, senza incappare nella vendetta dei faraoni contro la calunnia (ma forse di Mosè ne esistettero più di uno e, come scrisse il giornalista americano Lehrner, uno era solo egiziano: egli attraversò le paludi del Mar Rosso e fabbricò serpenti in rame nell’oasi sinaitica di Qetta con fonderie, appunto, egiziane). Una certa bestia ha diecimila occhi e orecchi dappertutto e riferisce tutto al visir.