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Notre Cité

12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 21:04

Sitôt qu'on se plonge dans les documents d'archives, que ce soit pour des recherches généalogiques ou des recherches historiques, on se heurte rapidement au problème de la lecture. Pour le XIXe s. , aucun problème particulier, l'écriture et la langue étant les mêmes que les nôtres. Les choses se corsent dès qu'on remonte au-delà de la Révolution. Au XVIIIe s., mis à part quelques lettres, l'écriture est à quelque chose près la même qu'aujourd'hui ; par contre, le vocabulaire est différent et il faut souvent se munir d'un dictionnaire, car certains termes ont changé de sens. Les difficultés, les vraies, se présentent à partir du moment où on remonte encore le temps.

Pour l'époque de Louis XIV, l'écriture s'apparente à celle d'aujourd'hui, mais conserve des formes archaïques issues du moyen français pour certaines lettres (par exemple les -r qu'on pourrait prendre pour des -v ...). Une autre difficulté réside dans le fait que l'usage du français n'est encore que partiel dans de nombreuses régions, comme par exemple en Provence où de nombreux termes provençaux subsistent dans les textes. Et dès qu'on remonte au-delà du milieu du XVIIe s., on rencontre à la fois une autre langue et une autre écriture. Entre le XIVe et le milieu du XVIIe s., l'écriture est sensiblement la même ; de sorte que quand on apprend à déchiffrer des textes d'époque Louis XIII ou Henri IV, on peut lire les lettres d'un texte du XIVe ou du XVe s. Par contre, durant la période médiévale, la plupart des textes sont en latin, ce qui complique encore les choses. Et avant le XIVe s., on trouve différentes écritures médiévales qui varient selon les régions et selon les époques, certaines plus faciles à déchiffrer que d'autres.

L'une des difficultés, ce sont aussi les abréviations, contractions et ce qu'on appelle les notes tironiennes, sur lesquelles nous reviendrons. En fait, il faut les apprendre et les noter au fur et à mesure qu'on les rencontre ; l'habitude de les rencontrer permet ensuite de les identifier.

Mais assez de théorie, montrons des exemples concrets :

Détail d'un parchemin du XVe s.

 

Un texte du XVIe s. (délibérations de 1580).

Un texte d'époque Louis XIV (délibérations de 1677-1678).

Un texte du XVIIIe s. (moulin du Septem, 1717).

Un texte du XIXe s. (délibérations de 1859).

(Textes des Archives Communales d'Ollioules - photographies de l'auteur - GRPO)

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