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  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
  • Ankh-Neferkheperou-Rê
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Message des Scribes d'Ankhneferkheperourê :

 

Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007.

Vieux Papyrus

Notre Cité

12 juin 2006 1 12 /06 /juin /2006 12:47

Cette semaine s'annonce très médiévale, avec la préparation de cette fête qui approche à grands pas... On peaufine, on règle les derniers détails, on met en place tout ce qui ne se voit pas... Et on ressort les costumes des armoires !

 

Bonne semaine à tous !

 

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8 juin 2006 4 08 /06 /juin /2006 06:25

Elle formait le centre de la ville antique. C'est sans doute là que se trouvait l'agora grecque. Elle prit son nom actuel au XVIe s., de celui d'une famille corse qui s'y était établie. Son ancien nom était place St-Sauveur, du nom du couvent de femmes fondé par st Cassien au Ve s. On raconte l'histoire des « desnarado », ces religieuses qui, à l'invitation de leur abbesse, se coupèrent le nez pour échapper au viol par les Sarrasins, au VIIIe s. Le couvent subsista jusqu'au XVIIIe s. au sud de la place ; cette partie sud a été rasée et le couvent a disparu. Sous le couvent se trouvaient les « caves de St Sauveur » (sous le niveau de la place, mais au niveau des rues descendant vers le port ; selon la tradition populaire, c'est là que se trouvait la cellule de St Lazare, qui aurait été reliée par un souterrain à la crypte de l'abbaye de St Victor !

 


Plusieurs des membres de la famille Lenche furent consuls. Durant les guerres de la Ligue, Antoine de Lenche fut assassiné par les Ligueurs dans l'église de l'Observance et son cadavre traîné par les rues jusqu'à sa maison. Sa fille, Jeanne de Lenche, épousa en 1592 Honoré Riquetti de Mirabeau, l'ancêtre du fameux révolutionnaire, et l'hôtel de Lenche devint hôtel de Mirabeau ; ceux-ci construisirent un splendide hôtel un des plus luxueux de Marseille, qui se dressait à l'est de la place actuelle. Leur fils Thomas Riquetti de Mirabeau fut le 1er à introduire à Marseille la livrée pour ses valets, qui portaient des habits rouges ; le peuple se moquait en disant « venès veire leis souisses de moussu de Mirabèu » ! En 1644, Madeleine de Scudéry et son frère furent reçus dans cet hôtel. C'est là aussi que logea Louis XIV lors de sa visite en 1660. Vendu par les Mirabeau à la fin du XVIIe s. , quand ils construisirent un nouvel hôtel dans les nouveaux quartiers, il devint au milieu du XVIIIe s. l'oeuvre des enfants abandonnés. Il a été rasé et remplacé par des constructions modernes.

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7 juin 2006 3 07 /06 /juin /2006 13:48

Encore un blog que je vous conseille d'aller visiter et d'adopter : celui de sevy .

Sévy étudie l'histoire. Et c'est avec talent et passion qu'elle nous parle de sa région, dans le Nord, de ses lieux et de ses traditions. Elle porte sur tout cela un regard à la fois amoureux de ses racines et toujours conscient et soucieux de la dimension humaine. Si bien que c'est un véritable plaisir de la lire. Et puis, pour ceux qui ne le connaissent pas ou mal, vous verrez que le Nord est éloigné de ce qu'on en dit parfois et que c'est une région elle aussi extraordinaire !

Petite confidence : mes racines familiales se trouvent dans le Nord. Mes ancêtres paternels sont de la région de Douai et mes ancêtres maternels de celle de St-Quentin (où j'en ai retrouvé depuis le XVIIe s.) ! Il y a donc des racines qui courent à travers la France de Provence jusque dans le Nord lointain. Mais ce n'est pas, attention, par chauvinisme que je vous recommande le blog de Sévy. Pour tout vous dire, elle me fait découvrir la région de mes ancêtres que je connais assez mal, et c'est un grand plaisir...

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7 juin 2006 3 07 /06 /juin /2006 13:39

Ca y est, le soleil est de retour, pour de bon , Inch Allah !

Il fait beau et chaud, un temps digne de "nouastre bèu païs" !

Bonne journée à tous !

 

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5 juin 2006 1 05 /06 /juin /2006 11:30

Ce n'est pas que je sois resté un catholique fervent, mais cette mesure raffarinesque conservée qui consiste à faire travailler gratuitement les Français, soit disant pour une solidarité avec les handicapés et les personnes dépendantes, ça me hérisse ! Je m'explique...

Faire quelque chose pour venir en aide aux handicapés, c'est plus que nécessaire. Je suis bien conscient du problème, car plusieurs membres de ma famille sont handicapés et on ne fait pas grand' chose pour eux. Je peux même dire que si ma grand-mère est morte prématurément, c'est en partie parce que l'Etat l'a bien laissée seule avec le problème de son fils handicapé ; sans les solidarités familiales et de voisinage, elle n'aurait guère eu de soutien. Combien de lieux en France qui ne sont pas accessibles aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, y compris des lieux publics,  parce que les règlementations qui en font pourtant obligation ne sont pas appliquées ? Combien de personnes handicapées qui vivent dans la misère parce qu'elles n'ont pas le secours de la solidarité familiale ? Où est l'Etat dans les questions concrètes qui touchent au quotidien des handicapés ?

 

Mais pour autant je n'approuve pas que la solution inventée par nos gouvernants plus que nantis soit de faire travailler tout un chacun gratuitement, en supprimant un jour férié. Nombreux sont les Français qui n'ont que de tous petits salaires et auxquels on ponctionne déjà des sommes énormes ; sans parler bien sûr des impôts injustissimes comme la TVA... Il y a là-dedans deux principes que je refuse catégoriquement :

- l'idée même de travailler gratuitement, de ne pas être payé pour son travail ; cela rappelle un ancien droit seigneurial qu'on appelait la corvée (chez nous, en Provence, c'était la "tasque"), journées de travail gratuits dues au seigneur. C'est une porte ouverte à tous les abus. Demain, une journée gratuite de solidarité avec ceci, une autre de solidarité avec cela...

- le fait de créer un nouvel impôt déguisé (il ne s'appelle pas "impôt", mais "journée de solidarité") en ponctionnant de façon aveugle et bien entendu toujours les mêmes, c'est-à-dire les salariés. Honnêtement, quand on voit les maisons luxueuses qui se construisent, les bateaux qui dorment dans nos ports, le train de vie de certains, on se dit que l'argent on pourrait le trouver ailleurs, et que ces gens-là, justement, pourraient faire leur devoir de solidarité. En ces temps de matraquage sur la coupe du monde, pourquoi nos richissimes vedettes du football ne sont-elles pas ponctionnées au nom de la solidarité ? Même chose pour les vedettes du cinéma, de la chanson ou de la télévision...

D'ailleurs, au passage, nos élus nantis de tous bords vont-ils reverser une journée de leurs pharaoniques indemnités pour la "journée de solidarité" ? J'en doute, leurs fortunes personnelles sont bien à l'abri derrière les privilèges républicains.

D'autre part, quand nous ne sommes pas trop naïfs, nous savons très bien que cet argent n'ira vraisemblablement pas aux personnes concernées, mais servira à combler les conséquences d'une gestion désastreuse des finances de l'Etat. On se souvient en son temps de la vignette automobile...

Apparemment, 60% des salariés français ne travailleront pas aujourd'hui. La plupart du temps, en prenant un congé ou une récupération (c'est ce que j'avais fait l'an dernier, malgré les menaces...) ; mais la journée est quand même prélevée, ceci dit on ne travaille pas. Pour les 40% d'autres, c'est le plus souvent contraint et forcé que l'on se rendra au travail ; et impossible d'y échapper pour peu qu'on ait un patron UMP qui traque la moindre dissidence.

Moralité : j'invite les salariés français qui sont obligés de se rendre à leur travail à la défense passive ! Pour une journée gratuite, donnons-leur en pour leur argent :

faisons acte de présence pour éviter les sanctions,

mais ne travaillons pas !

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5 juin 2006 1 05 /06 /juin /2006 11:24

Aujourd'hui, c'est vous savez la fête catholique qu'on a supprimée pour faire travailler les gens gratuitement. Donc, mafeesh mushkela, pour une journée gratuite, dose de travail équivalente : c'est à dire RIEN !

Humeur insoumise sournoise, si on veut...

Bonne semaine à toutes et à tous !

 

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 17:12

Je vous recommande aussi le blog de Nadine, qui est une voisine varoise de trans-en-provence .

Nadine nous fait partager elle aussi ses passions, qui sont nombreuses, car passionnée, elle l'est ; avec des accents de poésie et de succulentes évocations de la culture provençale, parfois dans la  "Lengo nostre". Elle aime notre région, et nous fait découvrir Trans, mais aussi ses alentours, la Provence sous différents aspects là encore hors des clichés. Elle se passionne aussi pour l'histoire et  la généalogie, qui rend l'histoire humainement concrète. Et puis elle a toujours de charmantes attentions, des petits textes, des images et des photos, les animaux de ses amis...

Je vous laisse découvrir ce blog qui sent bon "nouastre païs"... 

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 16:58

Je prends le temps de vous parler un peu des blogs que j'apprécie, et je commence en vous recommandant le blog d'Anne-Marie, mes-parfums-degypte .

Française vivant depuis de nombreuses années en Egypte, Anne-Marie nous fait partager ses passions, à commencer par celle de ce pays magique ; avec elle, c'est l'Egypte au quotidien, de l'intérieur qu'on découvre, au-delà des clichés, autant que son glorieux passé et ses monuments. Est-ce un hasard pour quelqu'un qui apprécie l'Orient, Anne-Marie a aussi une passion pour les parfums et un vrai talent pour nous les décrire et nous les faire découvrir.

 

Mais je vous laisse le découvrir par vous-mêmes, elle parle de tout cela bien mieux que moi...

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 13:05

Pour les amoureux de musique orientale qui va au-delà de la variété actuelle, j'ai découvert un petit bijou que j'aimerais vous conseiller. Le Jardin ottoman de Burhan Öçal, sorti en 1996. Il s'agit de musique classique ottomane, qui relève de ce qu'on appelle la musique savante musulmane.

 

C'est une musique très sobre, qui paraît étrangement dépouillée et en même temps très raffinée. On y retrouve toutes les composantes de la culture ottomane, les influences venues de tous les horizons que les Turcs ont traversé : des accents de musique arabe ou persane médiévale, une parenté avec les musiques d'Asie Centrale, et même avec la musique indienne, ce qui ne doit pas surprendre puisque les fameux Moghols étaient en partie d'origine turque... Et bien entendu on y mesure aussi l'influence exercée sur notre musique ancienne occidentale, médiévale méridionale et hispanique en particulier. La voix, superbe, ne s'accompagne que du tanbur ; intonations, timbres et modulation des notes sont variés et subtils. La beauté des sons de la langue turque ajoute à la magie.

 

Le tanbur est l'instrument classique turc ; autrefois utilisé dans tout le Moyen-Orient, il n'a survécu qu'en Turquie. Il se rapproche d'instruments encore en usage en Asie Centrale (Kazakstan, Uzbekistan, Tadjikistan) et de la tambura des Arabes. Au passage notons un fait linguistique qui n'est pas inutile dans un contexte comme celui d'aujourd'hui : vous remarquerez la parenté du mot avec notre "tambour", qui n'est pas anodine, puisque le mot (par contre, avec un contresens, semble-t-il) fut emprunté à l'arabe au XIe s. Comme quoi le prétendu "choc des cultures" est ridicule !

 Un tanbur turc...

Bref, revenons au tanbur. C'est un luth à petite caisse ronde, avec un manche très étroit à ligatures ; le manche est très long, mesurant plus d'un mètre. Le tanbur a 8 cordes groupées par deux. Les ligatures sont constituées de cordes enroulées plusieurs fois autour du manche ; elles doivent être placées avec une grande précision. L'instrument est gratté avec un plectre, mais il peut aussi se jouer avec un archet.

 

Burhan Öçal, amoureux de l'art de son pays, est un virtuose dans la pratique de nombreux instruments et un percussionniste reconnu ; sur cette photo, les habitués auront reconnu qu'il joue du ûd, le luth arabe...

Un mot sur le musicien : Burhan Öçal est un des rares musiciens à renouer avec la tradition ottomane pure, du XVIe au XXe s. Le CD présente essentiellement des morceaux des XVIIIe et XIXe s. , dont une composition du sultan Selim III. Il est très attaché à la transmission de l'art de son pays. Il apporte au respect de la tradition une sensibilité propre, qui fait opérer le charme.

 

Cette musique peut paraître complexe, voir un peu difficile d'accès ; mais pas du tout. Un conseil : l'écouter dans de bonnes conditions, au calme, confortablement installé et l'esprit disposé à se laisser aller au gré de la musique. Bon, si vraiment vous y tenez, je vous décris la scène en ce qui me concerne : calé dans des coussins, fumant la chicha et mangeant des loukoum d'Istanbul... En tout cas, à découvrir ; c'est une musique aussi apaisante que les raga indiens...

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 07:51

Mon amie la rose

 

On est bien peu de choses,

Et mon amie la rose

Me l'a dit ce matin.

A l'aurore je suis née,

Baptisée de rosée.

Je me suis épanouie,

Heureuse et amoureuse,

Aux rayons du soleil.

Je me suis fermée la nuit,

 Me suis reveillée vieille.

 

Pourtant j'etais trés belle,

Oui j'etais la plus belle

 Des fleurs de ton jardin.

 

 

On est bien peu de choses,

Et mon amie la rose

Me l'a dit ce matin.

Vois le Dieu qui m'a faite

M'a fait courber la tête,

Et je sens que je tombe,

Et je sens que je tombe,

Mon coeur est presque nu,

J'ai le pied dans la tombe.

Déjà je ne suis plus.

Tu m'admirais que hier

Et je serais poussière

Pour toujours demain.

 

On est bien peu de choses,

Et mon amie la rose

Est morte ce matin.

La lune cette nuit

A veillé mon amie.

Moi en rêve j'ai vu,

Eblouissante et nue,

Son âme qui dansait,

Bien au-delà des nues

Et qui me souriait.

Croit celui qui peut croire,

Moi j'ai besoin d'espoir

 Sinon je ne suis rien.

 

 

On est bien peu de choses,

Et mon amie la rose

Me l'a dit ce matin.

Vois le Dieu qui m'a faite

M'a fait courber la tête,

Et je sens que je tombe,

Et je sens que je tombe,

Mon coeur est presque nu,

J'ai le pied dans la tombe.

Déjà je ne suis plus.

Tu m'admirais que hier

Et je serais poussière

Pour toujours demain.

 

El-wardi sahbî

'Alli 'ala haga

El-naharda wa fil-layl

El-wardi sahbî

El-wardi sahbî

'Alli 'ala haga

El-naharda wa fil-layl

El-naharda wa fil-layl

 

C'est bien entendu la version de Natasha Atlas, sur l'album "Gedida" (1998-1999), magnifique... Et enregistrée au Caire !  Françoise Hardy peut se rhabiller, na ! Je préfère la version masreyya (égyptienne) de Natasha ! Bon, il faut quand même mentionner l'auteur du très beau texte de la chanson, Cécile Caulier...

 

Et attention, pas de message politique : on parle de poésie, et du temps qui passe, vous savez, dans le style de la fameuse mignonne qui allait voir si...

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