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  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
  • Ankh-Neferkheperou-Rê
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007.

Vieux Papyrus

Notre Cité

17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 06:15

Il manquait une chose à ce blog, et donc à notre cité virtuelle : le temple de Bastet. C'est chose faite ! Il y sera question de chats, bien sûr, petits matous de nos maisons ou gros chats des jungles et des savanes ; chats d'hier et d'aujourd'hui, chats célèbres ou anonymes ; des histoires et des légendes de chats... Bref, du félin exclusivement !

 

Depuis toujours, je suis fasciné par les chats. J'aime les animaux en général, mais avec les chats, c'est une histoire d'amour particulière ; d'ailleurs, ils sentent souvent combien je les admire et j'ai d'ordinaire de bons contacts avec eux (sauf avec la chatte de mon frère, qui est une folle furieuse à la griffe facile...mais je ne désespère pas de gagner sa confiance). J'aime le mystère qui les entoure, ce mélange permanent de tendresse et d'indépendance, qui n'est jamais soumission mais amour choisi... Cette nature sauvage, faite de noblesse et de fierté, que des millénaires de domestication ne sont pas parvenus à faire disparaître. Ce raffinement et cette grâce en toute chose, cette beauté toute en souplesse et en sensualité.

 

On attribue au chat bien des dons, et il est vrai qu'il en a, nous en reparlerons plus longuement. Il est en particulier sensible aux humeurs de son humain - car c'est l'humain qui appartient au chat, pas l'inverse, ça aussi nous en reparlerons : pas question de "maître" avec le chat, le chat n'a pas de maître, il est le maître de la situation.

 

Quant aux félins sauvages, on retrouve en eux toutes les caractéristiques qu'on peut observer chez le chat, mais sans l'attachement à l'homme...

 

Les Egyptiens ont eu raison de diviniser le chat : c'est un animal fantastique pour qui sait l'apprécier...

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 17:00

"Ley songes messongiers, l'on dis coumunament ;

You va saby de vray n'estre que vanitat ;

Toutey fes l'on ley pou tournar en veritat

Et lous faire veray, segon mon jujament."

(Michel Tronc, Las Humours à la Lorgino, fin XVIe s.)

Traduction :

"Songes sont mensonges, a-t-on coutume de dire  ;

Je sais en vérité qu'ils ne sont que vanité ;

Toutefois, on peut les tourner en vérité

Et les faire vrais, selon mon opinion."

 

Pour situer l'auteur, sur lequel je reviendrai à l'occasion (il faudra absolument que je vous présente "Las Humours à la Lorgino", un régal ! ) il est l'un des derniers représentants de la littérature de langue provençale, avant l'invasion définitive du français jusqu'à ce que les Félibres la fassent revivre. La Provence de la Renaissance garde encore très vivantes ses traditions artistiques et culturelles, ainsi que sa langue, cette langue extraordinaire de beauté sonore, de vivacité et d'humour ; ce ne  sera qu'à partir du règne de Louis XIV que le français se généralisera, nous en reparlerons...

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 15:50

Une nouvelle tombe a été découverte dans la Vallée des Rois (Biban el-Muluk, en arabe égyptien), la nécropole royale de Thèbes, l'actuelle Luqsor. La découverte a été réalisée par l'équipe du docteur Otto Schaden, égyptologue américain, qui travaillait sur la tombe voisine, celle d'Amenmes (KV10).L'information a été révélée en février dernier et le site est toujours en cours de dégagement et d'étude. C'est la première découverte dans la Vallée depuis 1922, quand Carter ouvrait la célèbre tombe de Toutankhamon (KV62). La nouvelle sépulture, qui se trouve à deux pas de la tombe de Toutankhamon, a donc pris le numéro suivant celui du jeune Pharaon, KV63 ; on a en effet pris l'habitude de numéroter les tombes de la Vallée, KV signifiant "King Valley".

Rien à voir, hélas, avec la prestigieuse sépulture de Toutankhamon. Les archéologues ne sont pas même certains qu'il s'agisse d'une tombe royale. Seule certitude : elle remonte à la XVIIIe Dynastie. D'après les premières informations, ce serait plutôt une cachette. La tombe est formée d'un puits d'accès de 10m de profondeur, puis un accès horizontal de 5m donnant sur une porte ouvrant sur la petite chambre funéraire (5 x 4m); ce type de tombe est appelé par les archéologues "shaft tomb", tombe à puits, type qui ne correspond pas aux tombes royales de cette période. A l'intérieur, pas de décor sculpté ou peint, mais du matériel en plus ou moins bon état : 7 sarcophages de bois, dont certains correspondant au type au visage jaune ("yellow face") et environ 28 jarres (environ 70cm de haut chacune), dont seules trois sont brisées et qui sont encore scellées. A ce jour, aucun nom ou inscription n'a permis de déterminer à qui appartiennent ces sarcophages. Patience...

Vous pouvez découvrir des informations complémentaires sur le site consacré à cette tombe, qui donne régulièrement des infos sur l'avancement des recherches; vous y verrez aussi des photos et trouverez des liens vers les publications et autres commentaires sur le net. L'Egypte n'a pas fini de nous révéler des merveilles !

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Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Beit Kemet-Egypte antique
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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 13:57

Des travaux sur la place du Trémaillon, à Ollioules, viennent de mettre à jour une portion des anciens remparts de la ville (ce qu'on appelle en provençal maritime "lei barri"). Mise au jour extraordinaire pour les amoureux du patrimoine, surprise de certains habitants devant notre ébahissement au sujet de quelques pans de vieux murs, émotion en tout cas chaque fois que le passé surgit de terre.

 

Au milieu des déblais récents, le rempart surgit...

Nous connaissions déjà la présence du rempart dans cette zone et disposions de clichés du début du XXe s. sur lequel des vestiges encore intacts apparaissaient. La découverte va permettre de mieux connaître le rempart et son histoire, sa nature aussi, et peut-être de préciser sa datation.

La présence d'enduit sur le parement extérieur pourrait indiquer une habitation aménagée contre le rempart, à une époque que le matériel associé devrait permettre de préciser...

Des portions des remparts d'Ollioules étaient déjà visibles, en particulier le long de la Reppe, sur l'avenue Barthélémy Dagnan, une tour donnant sur la place Jean Jaurès et surtout une superbe portion complète, du sol au crénelage, contre l'église St-Laurent sur le Cours Voltaire. Des vestiges subsistent aussi dans certaines caves et sous les enduits de certaines façades. Dans sa politique de réhabilitation et de valorisation du patrimoine, la municipalité a d'ailleurs le projet de valoriser les remparts, dont l'importante portion le long de la Reppe a déjà été restaurée et mise en éclairage la nuit.

La portion complète du rempart conservée contre l'église : une très belle archère au-dessus de la porte ouverte au XIXe s. et surtout, au sommet, le crénelage, perturbé par des aménagements tardifs mais encore bien visible.

On ignore la date de construction du rempart d'Ollioules, mais ils remontent vraisemblablement au XIIIe s. Une certitude, des travaux sont mentionnés du XIVe au XVIe s. Les anciennes portes fortifiées, comme la tour du Flascou dans le quartier médiéval, ont toutes été abattues au début du XIXe s. Il y avait en tout 6 portes, peut-être une 7e dont on soupçonne l'existence.

Une fois de plus, Ollioules révèle l'extraordinaire richesse de son patrimoine.

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 13:30

 

Tout va bien aujourd'hui, el-Hamdu li-l-Llah ! Le soleil, des bonnes nouvelles, et tout et tout !

Journée "le Crabe sort ses pinces pour combattre" : c'est pas beau, ça ?!

 

 

 

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Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Papyrus Humeur du jour
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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 12:24

Beau soleil, enfin !  Merci Anne Marie !

J'harnache mon dromadaire et, yalla !

Je m'en vais manger le couscous chez Antoinette !

Bon dimanche à tous !

 

 

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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 12:45

Dieu originaire de MemphisPtah ("Celui qui ouvre") est l'une des divinités les plus importantes de l'Egypte antique. Créateur du cosmos, démiurge, il a conçu le monde par sa pensée et l'a réalisé par la puissance de son Verbe ;  c'est lui qui crée toute chose en la nommant, y compris les autres dieux. Il est à l'origine de la cérémonie de l'ouverture de la bouche. Il est en effet un dieu créateur, mais aussi un dieu de renaissance. Ptah est aussi le dieu des arts,  protecteur des artisans, des tailleurs de pierre et des sculpteurs, des orfèvres, des constructeurs de navires, des potiers  et des architectes. Son grand prêtre portait le titre de "wr khrp hmw", Grand Chef des Artisans, et son clergé était lié aux différents arts et artisanats.  Ptah est l'inventeur de la maçonnerie. C'est également lui qui a construit la barque permettant au défunt de traverser le fleuve après la mort. Il deviendra également un dieu dynastique, dès l'Ancien Empire ; il préside aux fêtes jubilaires. Il maintient l'univers et assure la permanence de la fonction royale.

Ptah sur la paroi de son termple dans le complexe de Karnak.

L'une de ses manifestations est le taureau Apis, qui est son Ba durant sa vie terrestre. Le temple d'Apis à Memphis jouxtait celui de Ptah, ainsi que la chambre de momification du taureau. Le taureau incarnant Apis était considéré sa vie durant comme le représentant de Ptah et son "Ame Glorieuse". Ce taureau était un symbole de fertilité et de renaissance.

Selon une croyance, Ptah aurait créé le ciel et la terre pendant que Khnoum façonnait hommes et animaux sur son tour de potier.

Dans la triade memphite, sa parèdre est la lionne Sekhmet et leur enfant Nefertoum. Selon les lieux, il est également uni à Bastet ou à Ouadjet. Son principal lieu de culte était Memphis, mais il avait également un temple dans l'enceinte de Karnak et est figuré aux côtés de Ramsès II à Abu Simbel. Il est assimilé par les Grecs à Héphaïstos.

Il est représenté sous la forme d'un homme vêtu d'une gaine momiforme et coiffé d'une calotte. Sa chair est souvent verte, symbole de fécondité. Assis sur un trône ou debout, il est parfois figuré à l'intérieur d'un naos. Il tient de ses deux mains le sceptre ouas (caractérisant les dieux), rehaussé du pilier djed (symbole de stabilité) et la croix ankh (symbole de vie). A son menton, la barbe postiche

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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 11:19

Non mais je rêve ! Quelle horreur ce matin en ouvrant les persiennes : un ciel gris ! Aller hop ! Je referme les persiennes, je mets de la musique égyptienne et je décide qu'il fait beau !

 

Anne Marie, au secours ! Envoi de soleil urgent !

Bon week-end à tous, en tout cas !

 

 

 

 

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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 23:59

Khepri est sans doute une des plus anciennes divinités égyptiennes, remontant qux origines de cette civilisation ; il est un dieu solaire, d'abord symbole du soleil dans l'ensemble de sa course, puis devient l'un des aspects de sous l'influence du clergé de ce dernier : Khepri est alors le soleil levant, le soleil du matin. A ce titre, il a un aspect de dieu créateur.

 Khepri représenté dans la tombe de Nefertari

 

Son nom signifie "celui qui vient à l'existence". En égyptien antique, "kheperer" signifie scarabée et "kheper" signifie venir à l'existence, exister. Les anciens Egyptiens avaient observé l'habitude qu'ont les scarabées de faire rouler une boule de bouse ; ils y ont vu un symbole du dieu poussant le Soleil dans sa course diurne à travers le ciel. Ils pondent leurs oeufs dans cette boule, ce qui a donné la symbolique de la résurrection.

 Hiéroglyphe pour Khepri

Le scarabée égyptien, "Scarabeus sacer", le Scarabée sacré, ou encore "Bousier", est un scarabée de grande taille (20 à 40 mm) qui se rencontre encore fréquemment en Egypte. D'un noir luisant (pour les Egyptiens, le noir était la couleur de la fertilité), il façonne une boule avec les excréments dont il se nourrit, la maintient avec ses pattes postérieures et la pousse jusqu'à un nid dans lequel il va s'enterrer et où la femelle va pondre ses oeufs dans la réserve d'excréments que représente la boule ; les larves se nourrissent de cette boule et, ayant achevé leur croissance, les petits scarabées sortent de terre. On comprend ainsi que l'observation de la nature a donné lieu à la symbolique du dieu Khepri.

Scarabée Sacré, ou Bousier, poussant sa boule d'excréments, comme Khepri conduit l'astre solaire à travers le ciel dans sa course diurne...

 

Il sera assimilé à Atoum et à Amon. Il était vénéré dans toute l'Egypte, mais il était particulièrement adoré à Héliopolis, la ville du Soleil, où il forme une triade avec (le Soleil au zénith) et Atoum (le Soleil couchant).

 Scarabée d'or provenant de la tombe de Toutankhamon, avec le disque solaire entre les pattes, comme le bousier pousse sa boule  (photo : Insecula)

Son symbole est le scarabée. Khepri est représenté soit sous la forme d'un scarabée, ailes déployées ou non, tenant souvent le disque solaire entre ses pattes avant, soit sous la forme d'un homme dont la tête est remplacée par un scarabée. On lui associe souvent le ankh, la croix ansée symbolisant la vie. De nombreuses amulettes en forme de scarabée ont été retrouvées, en particulier sur les momies, ainsi que de nombreux bijoux.

 Scarabée aux ailes déployées, avec le disque solaire entre les pattes  ; bijou provenant de la tombe de Toutankhamon (photo : Insecula).

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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 20:08

Kamoutef, "le Taureau de sa Mère", est un dieu de la région de Thèbes. Ce nom fait référence à un mythe selon lequel le Soleil renaît chaque matin sous la forme d'un veau enfanté par Hathor. Ityphallique (représenté le pénis en érection), c'est un dieu de la fécondité incarnant les principes générateurs. A Louqsor, il deviendra l'aspect procréateur d'Amon, avec Min. Dieu primordial, il s'engendre lui-même.  Kamoutef est aussi un aspect de Rê : le Soleil de Midi qui est en pleine possession de son pouvoir générateur ; il s'unit à sa mère Nout (le ciel) pour s'engendrer lui-même.

Le hiéroglyphe pour Kamoutef

Comme Min, il est représenté comme un homme gainé momiforme, le phallus en érection et la peau noire qui rappelle le limon fertile du Nil. Assimilé par Amon, il porte sur la tête les deux hautes plumes de ce dieu.

 

Amon-Min-Kamoutef à Karnak

Au fil du temps, il sera associé ou assimilé par Min, le dieu de Coptos, puis Amon-Min pour devenir Amon-Min-Kamoutef. Amon-Kamoutef possédait un temple dans le grand complexe de Karnak, non loin du temple de Mout.

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