Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
  • Ankh-Neferkheperou-Rê
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
  • Contact

Papyrus éphémère

 

 

Création et cadeau de Theti

 

 

 

Fouiller

Texte Libre

 

 

 

 

 

  

Message des Scribes d'Ankhneferkheperourê :

 

Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007.

Vieux Papyrus

Notre Cité

21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 15:22

Le château comtal de Toulon a depuis longtemps disparu dans les remaniements de la ville. Mais il subsiste de cette période quelques beaux exemples de forteresses médiévales dans les villes alentour.

Je commencerai bien entendu par le château féodal d'Ollioules, dont les ruines dominent la ville du haut de la colline de Ste-Barbe. La zone accessible au public correspond à celle de l'ancien logis seigneurial, qui constitue d'ailleurs l'essentiel des vestiges aujourd'hui conservés, en dehors de puissantes portions de rempart et de l'ancienne chapelle du castrum.

 

 Le logis seigneurial du château d'Ollioules

Autre forteresse entièrement disparue, le château de Six-Fours, qui a été remplacé par un fort moderne au XIXe s. Il se dressait sur la colline sur laquelle prenait également place le village.

A quelques kilomètres d'Ollioules, surplombant les célèbres gorges, le château d'Evenos et son étrange donjon en forme d'éperon. Evenos, c'est vrai, ne fait pas partie de l'agglomération, mais ce château est un incontournable. Il a conservé une grande partie de son enceinte et offre un panorama magnifique sur les environs. On ne peut visiter que les extérieurs.

Le donjon d'Evenos en forme d'éperon

Revenons dans l'agglomération proprement dite avec la tour médiévale du Revest-les-Eaux, vestige le plus visible de l'ancienne forteresse. Même si elle a été remaniée dans sa partie haute, elle mérite le détour. L'intérieur peut se visiter à certaines occasions.

La tour médiévale du Revest, dite à tort "sarrasine"

De l'ancien château de La Garde, il ne reste que peu de choses : quelques murs d'enceinte, une tour tardive et surtout une superbe chapelle. Le site est cependant remarquable, au sommet du rocher volcanique contre lequel se niche la vieille ville.

Enfin, le château de Hyères, vaste forteresse, offre d'impressionnants vestiges disséminés au sommet de la colline qui domine la vieille ville, même si la lecture d'ensemble est difficile.

Une partie de l'enceinte du château de Hyères

 

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Beit Prouvènço-La Provence
commenter cet article
21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 01:11

Voici quelques mantra adressés à Ganesha dans des circonstances particulières :

Om Shrî Ganeshâya namaha : pour solliciter la réussite dans les études.

Om Gam Ganapataye namaha : pour lever les obstacles avant d'entreprendre quelque chose.

Om namo bhagavate Gajânanâya namaha : mantra de dévotion, pour élever son esprit.

Om Vakratundâya Hum : pour redresser ce qui va de travers.

Om Kshipra Prasâdâya namaha : pour obtenir l'aide de Ganesha et purifier l'aura.

 Infos tirées de : site-ganesh .

 

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Mastaba de Ptah-Hotep - Spiritualité
commenter cet article
21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 00:49

"Eux-mêmes, qui sait d'ailleurs s'ils n'auraient pas préféré, mille fois,  vivre dans un monde aux lois moins cruelles, où personne ne les eût obligés à faire de leur virilité cette exhibition sourcilleuse ? Le rêve profond des hommes consiste-t-il vraiment à parader comme des coqs et à revendiquer sans cesse les prérogatives de l'état mâle ?"

(Dominique FERNANDEZ, Porporino ou les Mystères de Naples, Paris, 1974)

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple de Hou - Citation
commenter cet article
20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 22:57

"La sagesse et le bonheur ne commencent que là où finit la conscience de son propre statut."

(Dominique FERNANDEZ, Porporino ou les Mystères de Naples, Paris, 1974)

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple de Hou - Citation
commenter cet article
19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 23:02

Voici la prière qui est prononcée en offrant de l'encens à Ganesha :

dashangam guggulopetam
sugandham sumanoharam
âghreyah-sarvadevânâm
dhûpo-yam pratigrihyatâm

 

Ô Seigneur ! Voici de l'encens
fait d'herbes aux douces odeurs.
Il est destiné aux Deva.
Je Te prie de l'accepter.

Chaque jour, on offre à Ganesha un puja, constitué d'offrandes rituelles : la pâte de santal rouge (avec laquelle on trace un signe sur le front du dieu), des fleurs (avec lesquelles on fait par exemple des colliers qui sont déposés autour du cou de la statue du dieu, ou qui sont déposées devant elle), de l'encens, la lumière d'une lampe à huile et de la nourriture. Les formes du puja, très complexes et accomapgnées de formules rituelles, varient selon les régions.

 

 

Infos tirées de : site-ganesh . Sur le site est disponible un puja virtuel, qui résume comment on procède. En Inde, ce sont en principe les Brahmanes qui procèdent aux puja dans les temples ; mais les fidèles aussi font des offrandes et il existe dans les maisons de petits autels domestiques.

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Mastaba de Ptah-Hotep - Spiritualité
commenter cet article
19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 22:52

Parmi mes passions, celle qui me vint avec la naissance : l'amour de la terre sur laquelle je suis né, de cette région faite de contrastes et de mystères. Sans doute l'un des plus beaux départements de France, de par la variété de ses paysages. Le parent pauvre de la Provence, aussi, celui sur lequel courent tant de préjugés qui le font méconnaître ; et pourtant, il offre des merveilles à qui sait prendre le temps de découvrir.

 D'une superficie de 6 925 km2, le Var est la 2e destination touristique française (juste derrière Paris) et le 2e département le plus boisé de France, 300 km de littoral sur la Méditerranée et un  ensoleillement parmi les plus importants de France. Une grande diversité, qu'on peut diviser en trois grandes zones :

  • Le littoral, où les massifs calcaires formés en même temps que les Alpes et quelques vestiges d'un ancien continent préhistorique (les Maures, l'Estérel et le massif de Sicié) viennent à la rencontre de la mer, donnant des paysages grandioses où les collines enserrent baies et criques en ménageant de délicieux effets de surprise ; la zone la plus urbanisée aussi, dans laquelle vit la plus grande partie de la population du département
  • le moyen Var, marqué lui aussi par ces reliefs qui alternent avec de petites plaines, mais avec une végétation quelque peu différente, des villages séculaires paisiblement attachés à leur terroir et séparés par des zones sauvages
  • le haut Var, avant-goût des Alpes, à la fois rude et majestueux, plus sauvage encore et largement intact

Une histoire qui remonte aux périodes les plus anciennes et qui offre aux amateurs du genre des vestiges et monuments allant de la période préhistorique à nos jours, en passant bien sûr par l'Antiquité gréco-romaine. J'aimerais faire découvrir ou redécouvrir les trésors de ce département, monuments, villages ou paysages... Les recherches historiques que je mène dans les archives depuis plus de 10 ans et les promenades m'ont amené à croiser des lieux exceptionnels que j'apprécie toujours de partager. Un seul conseil : sortir des sentiers battus, observer, prendre le temps de flâner, de s'imprégner d'un lieu, et ne pas se contenter de rôtir sur les plages ou de s'entasser dans des endroits surfaits comme St-Tropez...

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Beit Prouvènço-La Provence
commenter cet article
19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 16:57

L'un des aspects les plus surprenants de la musique baroque est sans doute la grande vogue des castrats que connurent le XVIIe et surtout le XVIIIe s. Certains d'entre eux, comme le fameux Farinelli, connu du grand public d'aujourd'hui par le film qui lui a été consacré, furent de véritables vedettes, chacune de leurs apparitions provoquant pratiquement des émeutes. Loin d'être considérée comme une voix efféminée, la voix de castrat était réservée dans l'opéra baroque aux héros, ce qui peut nous surprendre aujourd'hui. L'opéra italien a exalté les castrats, le goût français a pour sa part préféré les haute-contre.

Aujourd'hui, les castrats ont disparu, cette pratique somme toute barbare n'étant plus acceptable, même au nom de l'art. Mais certains hommes ont naturellement des voix qui se rapprochent de ce que devait être la voix d'un castrat d'autrefois : les plus proches sont les sopranistes, qui ont naturellement une voix aux capacités étendues dans les aigus ; viennent ensuite les hautre-contre et contre-ténors. Voici un lien très intéressant sur les haute-contre dans la tradition française, qui explique les différences, pas faciles à saisir, entre toutes ces tessitures : haute-contre. Avec la redécouverte de l'opéra baroque, ces voix réapparaissent et ne sont en général plus remplacées par des voix féminines.

L'album "Le Temps des Castrats", paru en 1994 chez EMI Classics, permet de découvrir ce monde extraordinaire, avec des chanteurs parmi les plus célèbres : James Bowman, René Jacobs, Alfred Deller, Charles Brett, Derek Lee Ragin, Jochen Kowalski ou l'étonnant sopraniste Aris Christofellis.

 

La part belle est faite à Haendel, avec des airs de Xerxès ("Ombra mai fu"), Giulio Cesare ("Upstart, barbarian and traitor", magistral par James Bowman), Le Choix d'Hercule ("Lead goddess, lead the way", d'un grand raffinement, magnifiquement interprété par Alain Zaeppfel), Saül ("O Lord, whose mercies numberless"), Admeto ("La tigre arde di sdegno", un grand moment avec René Jacobs) et  Le Messie ("He was despised", interprété par Alfred Deller).

De Purcell, un air extrait de The Fairy Queen ("Hark, how all things", étonnant, par Alfred Deller) et un autre de l'Ode à la Reine Mary ("Sweetness of nature", un duo magnifique entre Charkes Brett et James Bowman).

Pour la musique religieuse, dans laquelle les castrats intervenaient beaucoup, c'est Bach qui a été retenu avec la Messe en si mineur ("Agnus Dei", remarquable, par Charles Brett) et l'Oratorio de Noël ("Schliesse, mein Herze").

De Hasse, deux extraits de Cleofide ("Se trova perdono" et "Dov'e ? si affretti", un véritable régal italien, le premier interprété par Dominique Visse, le second par Derek Lee Ragin avec une maîtrise technique plus que troublante).

Egalement Caldara ("Soffri, mio caro Alcino", absolument superbe, par Gérard Lesne), Gluck (Orfeo et Euridice : "Che faro senza Euridice") et Mozart (Mitridate : "Va, va, l'error mio palesa"). Et en final, un enregistrement datant de 1902 de l'un des derniers castrats de la Chapelle Sixtine, Alessandro Moreschi, qui interprète le "Crucifixus" de la Petite Messe Solennelle de Rossini et nous donne, bien qu'il sorte du cadre baroque et soit bien loin des virtuoses du XVIIIe s., une idée de ce que devait être la voix troublante des castrats.

Mais l'un de mes morceaux préférés sur cet album reste sans conteste le "Solfeggio" composé par Porpora pour Farinelli et divinement interprété par Aris Christofellis ; on en a des frissons, et on y mesure tout ce que devait être l'art de Farinelli.

 

Farinelli, le vrai...

 

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple d'Hathor - Musique
commenter cet article
18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 21:59

Dans la série des divas déjantées comme on les aime, qui se souvient de l'étonnante Lene Lovich ? Ca ne vous dit rien, une sorte de veuve noire émergeant d'un torrent de dentelles, des yeux clairs et des nattes gignatesques ? Inclassable parmi les inclassables, folle à souhait, looks délirants et voix déroutante, bref, un mélange qui a tout pour séduire.

A vrai dire, elle a surtout été connue des "initiés", à peine l'a-t-on aperçue une ou deux fois à la TV française il y a fort longtemps. Contrairement à sa grande copine Nina, elle a connu une "traversée du désert" lors de ces terribles années qui ont vu la musique se formater à grands coups d'impératifs marchands et a fait partie de ces artistes sacrifiés sur l'autel du profit à tout prix. Que les fans d'hier se rassurent, la diva dont on ne peut avoir oublié l'excellent "Bird Song", "Blue Hotel", "It's You (mein Schmerz)", "Home", et autres délices, revient pour notre plus grande joie, avec un album sorti en 2005 ; j'avoue que je ne l'ai pas encore écouté, mais fort de cette excellente nouvelle, je vais me précipiter pour l'acheter et vous en dirai des nouvelles.

Alors, vous vous souvenez ?

Le sublime "Don't kill the animals" avec cette chère Nina !

Album également disponible en CD : un régal indispensable !

Ca fait du bien de les voir toutes les deux, non ?!

Le nouvel album en date, dont il faudra reparler...

 

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple d'Hathor - Musique
commenter cet article
18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 18:32
Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple de Khepri - Actualité
commenter cet article
15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 13:59

Depuis le "Da Vinci Code",  certains sont véritablement persuadés que le personnage placé à droite du Christ dans "La Cène" de Leonardo da Vinci est une femme, et bien entendu Marie-Madeleine en personne. Or, on sait bien qu'il n'en est rien. Quelques explications.

 

 "La Cène" de Milan, par Léonard

Traditionnellement, St Jean est souvent représenté sous les traits d'un jeune homme plus ou moins efféminé. Ceci afin d'accentuer son caractère juvénile. D'autre part, les personnages à caractère ambigu voire androgyne sont fréquents chez Léonard. Déjà l'ange qu'il peint dans "Le Baptême du Christ" de Verrochio a une grâce féminine. Même grâce féminine dans l'ange de la "Vierge aux Rochers" et le "Saint Jean Baptiste" du Louvre.

L'une des explications réside dans le caractère surnaturel de ces personnages, qui dépasse la simple humanité. D'autre part, la Renaissance, qui redécouvre la culture antique, est profondément marquée par la question de l'androgynie évoquée par le mythe platonicien ("Le Banquet").

    

 

"Le Baptême du Christ" de Verrocchio,

avec le détail de l'ange peint par Léonard

 

 

    

"La Vierge aux rochers" de Léonard, avec le détail de l'ange

Le "St Jean Baptiste" du Louvre, de Léonard

 

D'autre part, l'homosexualité de Léonard n'est plus un secret pour personne. On sait qu'à plusieurs reprises, comme d'autre peintres de la Renaissance, il a pris pour modèles certains des jeunes gens de son atelier, parfois ses amants. Léonard appréciait les jeunes hommes, et semble-t-il cette fameuse grâce féminine qu'il a su peindre. Enfin, il n'est pas rare que Léonard glisse dans des sujets religieux quelques allusions discrètes de caractère irrévérencieux. A une époque où l'Eglise règne encore sans partage, Léonard fait partie de ceux dont la soif de connaissance ne peut se satisfaire d'une vision du monde archaïque, mais que la position dominante de la religion contraint à la discrétion.

Fi donc de ces sornettes au sujet de Marie-Madeleine aux côtés du Christ dans la célèbre fresque de Milan ! C'est bien St Jean qui occupe sa place traditionnelle à la droite du Christ. N'en déplaise aux conteurs de légendes et aux amateurs de mystères !

Repost 0
Published by Ankh-Neferkheperourê - dans Temple de Ptah - Arts
commenter cet article