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  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
  • Ankh-Neferkheperou-Rê
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Papyrus éphémère

 

 

Création et cadeau de Theti

 

 

 

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Message des Scribes d'Ankhneferkheperourê :

 

Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007.

Vieux Papyrus

Notre Cité

12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 16:52

L'appel à la prière est toujours, quand on se trouve dans un pays musulman, un moment magique, quelles que soient ses convictions... Toutes ces voix qui s'élèvent pour appeler les fidèles à la prière sont comme les cloches de nos villages quand leur son résonne dans les ruelles : une impression d'éternité, d'assister à un moment qui se renouvelle depuis des siècles et rythme la vie quotidienne...

C'est un moment d'une grande beauté, très troublant quand on se rend pour la première fois dans un pays musulman. J'ai beau l'avoir entendu des dizaines de fois, j'en ai toujours des frissons. L'appel chanté est variable d'un lieu à l'autre, d'un muezzin à l'autre dans la façon de moduler les syllabes et de jouer avec les voyelles ; chez certains muezzin, on peut même aller jusqu'à dire que c'est du grand art... Une mélopée subtile, raffinée, qui soudain efface le tumulte de la ville. Un moment qui vaut la peine d'y être attentif...

 

Mais lorsqu'on n'est ni musulman, ni arabophone, on aurait envie de savoir ce que dit le muezzin. Nous nous étions fait la remarque avec Théti en Egypte. C'est pourquoi j'ai fait une petite recherche - il ne faut jamais rester sur quelque chose que l'on ignore sans chercher à savoir - dont je vous livre le résultat. Un moyen de mieux comprendre la civilisation islamique et d'apprécier différemment ce moment quand on se trouve en Orient.

 

Vous trouverez une vidéo avec l'appel à la prière, le texte en arabe, sa transcription et enfin sa traduction. La vidéo est illustrée des principales mosquées que nous avons pu voir lors de notre voyage en Egypte ; vous en reconnaîtrez aisément certaines, comme ibn Tûlûn, Sultan Hassan ou la mosquée de Louqsor. Mais il y a aussi la petite mosquée qui se dresse à côté du temple d'Abydos.

 

 

 


اللَّهُ اكْبَرُ

اللَّهُ اكْبَرُ

اللَّهُ اكْبَرُ

اللَّهُ اكْبَرُ

اشْهَدُ ان لآ إلَهَ إلَّا اللَّهُ

اشْهَدُ ان لآ إلَهَ إلَّا اللَّهُ

اشْهَدُ أنَّ مُهَمَّدً الرَّسُولُ اللَّهُ

اشْهَدُ أنَّ مُهَمَّدً الرَّسُولُ اللَّهُ

حَيَّ عَلى الصَلاةِ

حَيَّ عَلى الصَلاةِ

حَيَّ عَلى الفَلاحِ

حَيَّ عَلى الفَلاحِ

الصَّلاةُ خَيرُ مِنَ النَوم*

اللَّهُ اكْبَرُ

اللَّهُ اكْبَرُ

لآ إلَهَ إلَّا اللَّهُ


 

 



 

 

Transcription :


al-Llahu akbar

al-Llahu akbar

al-Llahu akbar

al-Llahu akbar

ashhadu an lâ ilaha illâ l-Llah

ashhadu an lâ ilaha illâ l-Llah

ashhadu anna Muhammadan rasûlu l-Llah

ashhadu anna Muhammadan rasûlu l-Llah

hayya 3alâ s-Salâti.

hayya 3alâ s-Salâti.

hayya 3alâ I-Falâhi.

hayya 3alâ I-Falâhi.

as-Salâtu khayru mina n-naûm. *

al-Llahu akbar.

al-Llahu akbar.

lâ ilaha illâ l-Llah.


 

 




Traduction :


Dieu est grand (4 fois)

J'atteste qu'il n'y a de dieu que Dieu (2 fois)

J'atteste que Muhammad est le messager de Dieu (2 fois)

Venez à la prière (2 fois)

Venez à la Félicité (2 fois)

La prière est meilleure que le sommeil (1 fois) *

Dieu est grand (2 fois)

Il n'y a de dieu que Dieu (1 fois)

 

 

 

seulement pour la prière du matin

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 14:24

 

لكلّ داء دواء

 

 

 

 

likull dâ' dawâ'

A tout mal un remède...

 

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 06:06

 

الجار قبل الدّار

al-jâr qabl ad-dâr

Choisis ton voisin avant ta maison...

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 01:01

ما كلّ برّاق ذهب

 

mâ kull barrâq dahab

Tout ce qui brille n'est pas or...

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 06:47

خير الأمور أوساطها

khayr al-'umûr awsâţuhâ

Le mieux, c'est le juste milieu...

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 06:41

من جدّ وجد

man jadda wajada

Qui cherche trouve...

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 07:47

Je voudrais partager aujourd'hui avec vous un poème en langue arabe sur lequel j'ai travaillé dans mes cours d'arabe...

و كان في بغداد يا حبيبي، في سالف الزمان

خليفةٌ له ابنةٌ جمياة

عيونها

طيران أخضران

و شعرها قصيدة طويله

سعى لها الملوك و القياصره

و قدّموا مهراً لها

قوافل العبيد و الزّهب

و قدّموا تيجاهم

على صحاف من دهب

و من بلاد اهند جاءها أمير

و من بلاد الصين جاءها الحرير

لكنّما الاميرة الجميلة

لم تقبل الملوك و القصور و الجواهرا

كانت تحبّ شاعرا

يُلقي على شُرفها

كلّ مساء وردة جميلة

و كلمة جميلة...


نزار قبّاني

 

 

La traduction, quand même :

O, ma bien-aimée, il y avait autrefois à Baghdad

Un calife qui avait une fille belle

Aux yeux

Verts tels des oiseaux

aux cheveux longs tel un poème

Les rois et les empereurs sont venus la voir

et lui proposèrent en dot

des caravanes d'esclaves d'or

Ils offrirent leurs couronnes

sur des plateaux en or

D'Inde est venu la voir un prince

de Chine lui est parvenue la soie

Mais la belle princesse

n'accepta ni les rois ni les châteaux ni les joyaux

Elle aimait un poète

qui venait lui offrir sur son balcon

tous les soirs une belle rose

et une belle parole...

 

(Nizâr Qabbânî, poète syrien)

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31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 11:22

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Sur cette photo prise à l'aéroport du Caire au moment de notre départ pour la France, on peut voir le nombre impressionnant d'avions en partance pour Jeddah, en Arabie Saoudite : l'aéroport vivait alors à l'heure du "Hagg", le pélerinage à La Mecque. Nous avons croisé ces "Hagg", les pélerins égyptiens vêtus de blanc, qui s'apprêtaient à vivre l'un des plus grands moments de leur vie...

 

Ceux d'entre vous qui sont allés en Egypte ont dû remarquer ces maisons sur la façade desquelles on a peint la Kaaba de La Mecque, ou la grande Mosquée, accompagnées d'un avion ou d'un bateau... Ce sont les maisons de ceux qu'on appelle en Egypte les « Hagg » (en arabe classique « Hajj » ), ceux qui ont effectué le pélerinage à La Mecque. Le mot « Hagg » désigne à la fois le pélerinage lui-même et le pèlerin ; à son retour, celui qui a effectué ce voyage peut faire précéder son nom de celui de « hagg », et il jouit du respect de tous.


Le Hagg est ce qu'on appelle l'un des 5 Piliers de l'Islam, l'une des obligations de chaque fidèle. Tout musulman se doit en principe de se rendre au moins une fois dans sa vie en pélerinage sur les lieux saints de La Mecque, en Arabie Saoudite. Les temps forts du pélerinage sont l'ascension du mont Arafat, la circumambulation autour de la Kaaba et la laipdation des piliers symbolisant Mina, le diable. Le point culminant est l'3id el-Kebir, le sacrifice du mouton en souvenir du sacrifice d'Abraham*. Selon la croyance, Dieu accorde la rémission des péchés à celui qui a effectué le pélerinage, il est en état de pureté. Cette pureté, qui est aussi obtenue par l'observation d'une série de rituels, est symbolisée par le vêtement blanc que portent les Hagg durant tout le pélerinage : pour les hommes, deux pièces d'étoffe blanche non cousues, drapées autour du corps ; pour les femmes des vêtements blancs.


Lors de notre envol du Caire pour Paris, l'aéroport était envahi de pélerins en partance pour Jeddah, lieu d'arrivée des pélerins. Selon l'hebdomadaire égyptien al-Ahram, plus de 68 000 Egyptiens se seraient cette année mis en route pour La Mecque. Les autorités Saoudiennes délivrent les visas au compte-goutte, une véritable marée humaine converge vers les lieux saints depuis le monde entier. Pour le pèlerin, c'est souvent l'aboutissement de toute une vie d'efforts et d'économies, car le voyage, même depuis l'Egypte qui est si proche de l'Arabie, coûte très cher : au minimum 15 000 livres égyptiennes ! Le départ d'un Hagg est un grand moment pour sa famille, mais aussi pour son village ou son quartier ; à son retour, il rapportera à ses proches des cadeaux ramenés des lieux saints.


Une tradition ancienne aujourd'hui disparue liait l'Egypte aux lieux saints au moment du pélerinage. L'étoffe recouvrant la Kaaba était traditionnellement fabriquée en Egypte, au Caire, à Dar el-Keswa el-Sharifa, et transportée par une caravane haute en couleurs depuis la capitale égyptienne jusqu'aux lieux saints. C'était un grand moment de l'année égyptienne, le signe du départ pour les Hagg égyptiens, l 'occasion d'une grande fête remontant au Moyen Age. Cette tradition a cessé récemment, en 1962.

Par l'un de ces hasards qui arrivent quelquefois, la fête étant mobile et établie selon un calendrier lunaire, l'3id el-Kebir coïncide cette année avec la st Sylvestre, le passage à la nouvelle année occidentale. Ainsi nos amis Egyptiens et musulmans en général fêteront à la fois la nouvelle année officielle et l'3id :

bonne fête de l'3id à tous nos amis !

Pour aller plus loin, voici le lien vers l'article publié dans al-Ahram .

* Comme nous l'explique notre amie Josiane dans un article à ce sujet, en Egypte on sacrifie également des vaches ou des bufflonnes - selon un rite dont on peut se demander s'il ne remonte peut-être pas à une Antiquité pré-islamique, comme l'Egypte en a le secret.

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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 22:58

La Nuit du Destin 1 intervient durant les 10 dernières nuit du Ramadhan, dont elle est à la fois un temps fort, une sorte de paroxysme, et l'annonce de la fin de la période de jeûne qui trouve en elle sa justification ; les nuits qui suivent, jusqu'à la fin du Ramadhan, sont également regardées comme particulièrement importantes du point de vue de la piété. Nous laisserons de côté les tergiversations qu'il y a entre spécialistes religieux sur la date exacte à fixe; disons qu'en règle générale elle intervient au 27e jour de jeûne du Ramadhan. Elle a été fixée, pour les musulmans de France en tout cas, au 20 octobre cette année.

 

Elle commémore la nuit où le Prophète reçut la révélation du Coran 2. Elle est donc considérée par les musulmans du monde entier comme une nuit particulièrement sainte, durant laquelle les fidèles sont invités à des prières et des rituels spécifiques, qui peuvent varier d'une tradition à l'autre, d'un pays à l'autre, en fonction des obédiences, et à lire des passages du Coran. La tradition dit qu'elle équivaut à 1000 mois d'adoration et de prières. Une tradition raconte que les anges descendent alors du ciel pour bénir les fidèles qui sont éveillés en prière cette nuit-là, apportant la miséricorde et la paix. Selon certaines traditions, le destin de chacun pour l'année à venir est fixée durant la « Nuit du Destin ». Les fidèles les plus pieux sont invités à rester éveillés toute la nuit en prières. S'y attache aussi l'espoir d'une rémission des fautes passées.


J'espère que cet article vous intéressera. C'est une occasion de connaître les traditions de nos amis musulmans, et ainsi de mieux comprendre leur foi et leur culture. Il me semblait que c'était important.

 

 L'ange Jibril présentant le Coran au Prophète (manuscrit persan du XIVe s.)



1- Tout le monde ne s'entend pas sur la traduction de ce terme arabe ; la traduction la plus courante est celle de « Nuit du Destin », mais on trouve aussi celles de « Nuit du Pouvoir », « Nuit de la Détermination ».


2- Pour les musulmans, le Coran a été révélé au Prophète, on dit de façon imagée qu'il est descendu sur lui lors de la première Nuit du Destin, avec l'aide de l'ange Jibril (l'archange Gabriel des chrétiens, dans le même rôle de messager de Dieu que dans l'Annonciation). Des divergences apparaissent entre théologiens et écoles au sujet de la façon dont le Coran a été révélé : soit la révélation débuta lors de la première Nuit du Destin et se poursuivit durant la vie du Prophète à différents moments clefs, soit le Coran est descendu au « ciel inférieur »et fut révélé en plusieurs Nuits du Destin chaque année sur 23 ans, soit le Coran descendit en une seule fois au « ciel inférieur » lors de la Nuit du Destin et fut révélé au Prophète sur une période de 23 ans. Il semble que la dernière version soit la plus répandue.

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17 octobre 2006 2 17 /10 /octobre /2006 15:01

Cette mosquée d'époque abbasside est un des joyaux de la ville de Samarra, à 125km au nord de Baghdad. Samarra, dont nous reparlerons, est elle-même l'un des fleurons du patrimoine iraqien, avec une zone archéologique de 57 km2 comprise entre la préhistoire au Moyen Age, et des monuments majeurs.

Vue aérienne des ruines de la mosquée.


La mosquée de Samarra fut construite à l'initiative du calife Jafar al-Mutawakkil (847-861), le plus grand bâtisseur de la période abbasside, entre 848 et 852. Elle faisait partie d'un projet d'extension de la ville vers l'est. Elle fut en son temps la plus grande mosquée du monde musulman. Il n'en reste aujourd'hui d'immédiatement visible que les murs latéraux et le célèbre minaret en spirale.

 

Plan de la mosquée.


La mosquée a des dimensions impressionnantes : elle forme un immense rectangle de 239 m par 156 m ! Les murs extérieurs étaient dotés de bastions semicirculaires sur base rectangulaire ; ils sont ornés dans leur partie haute d'une frise formée de cercles en relief dans des carrés en creux. Elle comprenait 25 travées dans la salle de prière, séparées par des piliers à base carrée stuqués et peints pour imiter le marbre et la cour était entourée d'un triple portique. Les piliers étaient peut-être octogonaux, avec des colonnes de marbre de couleur engagées aux angles. A l'extrémité de chaque travée, les fenêtres prennent la forme d'un arc à cinq lobes reposant sur des colonnettes, soulignées à l'intérieur par un rectangle évidé et à l'extérieur par de petits rectangles sous la frise ; elles étaient garnies de verre moulé. Le mihrâb rectangulaire était décoré de mosaïques de verre et d'or, dont il ne reste que quelques vestiges aujourd'hui. Les fouilles ont révélé que les murs étaient eux-mêmes décorés de panneaux de mosaïque de verre bleu foncé.

 

Vue de la mosquée, avec son minaret et ses murs latéraux.

 

Elle est englobée sur trois côtés dans une enceinte de 374 par 443 m, dans laquelle se trouvent des ziyâda, portiques couverts destinés à recevoir plus de fidèles pour la grande prière du vendredi. Un bâtiment situé derrière le mihrâb semble avoir été réservé au calife.

Le minaret, avec à l'arrière les murs de la mosquée.


Mais c'est surtout le célèbre minaret, bien conservé et unique en son genre, qui fait l'originalité de cette mosquée. Il est construit hors de la mosquée. Haut de 52 m, il s'élève sur une base carrée décorée de niches et développe un grand escalier extérieur en spirale. La spirale commence sur le côté sud et fait cinq tours complets, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, avant de se terminer par un fût cylindrique orné d'arcs brisés en creux. Au sommet subsistent les traces d'un pavillon de bois qui abritait le muezzin. Une tradition dit que le calife al-Mutawakkil serait lui-même monté par l'escalier au sommet de ce minaret sur un âne blanc égyptien.

Une autre vue du minaret.

Trois avenues larges de 52 m furent percées pour permettre l'accès à la mosquée depuis les divers points de la ville.


Cette mosquée sera utilisée jusqu 'au XIe s. Abandonnée par la suite, comme la ville qui l'entoure, il n'en subsiste aujourd'hui que des ruines majestueuses.  Elle a servi de modèle à la mosquée d'ibn Tûlûn, au Caire.


Sans le savoir, vous avez déjà vu souvent cette mosquée, ou plutôt son minaret. C'est en découvrant le minaret de cette mosquée que les premiers voyageurs occidentaux pensèrent que les ziggurat mésopotamiennes avaient cette forme hélicoïdale ; dès lors, elle fut la représentation traditionnelle de la tour de Babel évoquée dans la Bible.

 

Pieter Brueghel l'Ancien, La construction de la Tour de Babel (1563, huile sur panneau, Kunsthistorisches Museum, Vienne)

 

Lucas Van Valckenborch, La Tour de Babel (1593, musée du Louvre, Paris)

 

 

Post-scriptum : il est très difficile d'avoir des informations précises sur l'état du site après le conflit de ces dernières années. Samarra a été classée au Patrimoine Mondial par l'UNESCO et retient donc l'attention des spécialistes. Mais la région de Samarra a subi de sévères bombardements, et on sait le peu de cas qui a été fait alors des sites historiques majeurs que compte l'Iraq. D'autre part, il est probable que le site, qui n'a pas encore été entièrement fouillé, soit l'objet de pillages, comme ailleurs en Iraq, représentant une perte considérable pour le peuple iraqien et la connaissance de l'histoire. Il faut savoir que dans ce pays livré au chaos, le trafic d'oeuvres d'art va bon train, avec la complicité de riches collectionneurs et de galeries peu scrupuleuses...

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