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  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
  • Ankh-Neferkheperou-Rê
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Papyrus éphémère

 

 

Création et cadeau de Theti

 

 

 

Fouiller

Texte Libre

 

 

 

 

 

  

Message des Scribes d'Ankhneferkheperourê :

 

Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007.

Vieux Papyrus

Notre Cité

6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 15:40
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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 00:01

 

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26 décembre 2006 2 26 /12 /décembre /2006 06:09

Toutes les bonnes choses ayant paraît-il une fin, nous voici de retour en France après un séjour en Egypte qui fut littéralement fabuleux. Ici, il fait un froid terrible qui nous fait regretter la douceur du climat égyptien ; sans compter le froid tout aussi déroutant des visages et des coeurs dans cette Europe à laquelle il faut se réhabituer... Content de vous retrouver, les amis, ça c'est une certitude, mais triste d'avoir quitté ce pays de coeur, comme je l'appelle volontiers, biladi el-thâni, mon second pays.

Un grand bravo à notre agent de voyage préférée, Domi, qui nous a concocté ce magnifique programme riche en découvertes dans des conditions idéales, et merci pour toutes les surprises qu'elle nous a réservées comme je vous le raconterai.

L'Egypte reste toujours aussi fascinante, les Egyptiens toujours aussi gentils et accueillants. Bref, un nouveau petit morceau de mon coeur est resté là-bas, sur les rives du Nil, dans le désert sublime et sur les rives de la mer Rouge. Et, plaisir suprême, Théti ukhtî est tombée amoureuse de l'Egypte d'aujourd'hui et a apprécié de découvrir les richesses de l'Egypte musulmane. De l'eau du Nil, nous en avons bu plus que de raison, karkadé, thé à la menthe, café turc à la cardamone et le délicieux laymun, le jus de citron égyptien savoureux que nos amis nous ont fait découvrir... Nous commençons déjà à parler du programme du prochain voyage, insha'a l-Llah !

Un grand merci à Anne-Marie et Amr, Domi et Ahmed, Josiane et Reda pour leur chaleureux accueil, les beaux moments passés ensemble et cette autre Egypte que chacun nous a fait découvrir. Je pense bien fort à vous et vous êtes dans mon coeur à chaque instant. Une pensée amicale aussi pour nos guides, Ehab et Amro, les chauffeurs qui nous ont fait parcourir des centaines de kilomètres dans la bonne humeur, ainsi qu'aux amis Egyptiens rencontrés au hasard de nos pérégrinations, comme Mohamed notre réceptionniste préféré qui déjà nous envoie des mails en espérant que nous ne l'avons pas oublié. Car c'est aussi ça l'Egypte, la chaleur humaine. Je vous raconterai bien sûr tous ces moments, la rencontre avec Anne-Marie et Domi à Hurghada, avec Josiane au Caire... Cette Egypte hors des sentiers battus qu'elles nous ont offert avec cette étrange alchimie que crée le net qui nous fait nous rencontrer "en vrai" avec le sentiment que nous nous connaissons depuis toujours.

Merci enfin à Petra et Christophe qui nous ont accueilli avec tant de gentillesse à Paris à l'aller et au retour, une chaleur humaine qui met du baume au coeur.

Et merci à vous tous pour vos messages qui font tout aussi chaud au coeur, dans notre petite communauté d'internautes l'humain prévaut sur le virtuel...

Pour le récit du voyage et les photos, nous allons procéder par étapes. Vous pensez bien que tout est encore là, gravé dans notre tête et notre coeur ; mais il faut le temps "d'atterrir", de reprendre ses esprits tant le rêve réalisé reste incroyable. Sans compter que nous vous avons ramené plusieurs centaines de photos qu'il va falloir classer et commenter : nous sommes aussi prolixes en photos que nous sommes bavards, ce n'est pas peu dire !

Il faut que je vous laisse, car rentrer en France, c'est aussi reprendre le travail... en se disant que c'est pour financer le prochain voyage, insha'a l-Llah ! Ce soir, j'irai chercher mon petit Ramessou, qui a passé des vacances toulonnaises confortables mais ne va pas manquer de me rappeler que je l'ai laissé pendant 15 jours : la douceur de Bastet ou la vengeance de Sekhmet, quelle surprise me réservera mon félin préféré ? Je vous dirai ça ce soir en direct !

Bonne journée à tous, et pitié les Egyptiens, envoyez nous du soleil même si pour vous il est froid : le notre est glacial !!! lol

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 06:12

Yalla ! C'est parti, inch Allah ! Ce week-end, préparation de la valise, car l'heure du départ approche. Dans une semaine, Theti et moi serons déjà sur le sol d'Egypte, entamant le périple tant attendu et tant désiré... Tayyeb !

Inutile de vous dire ce que j'écoute en préparant mes malles : de la musique égyptienne, bien sûr ! Les vêtements prennent place sagement dans la valise - rassure-toi Josiane, je n'ai pas oublié ton conseil et j'aurai ma petite laine pour se retrouver au Caire. J'essaie de penser au plus pratique, au moins encombrant, il faut de la place pour ramener des trésors... Theti ukhtî veille à ce que je sois prêt, n'ayez crainte de rien !

Je brûle d'impatience, inutile de préciser là aussi. De retrouver les rives du Nil, les splendeurs de l'Egypte et son peuple accueillant. Mais aussi il me tarde de retrouver Anne-Marie ukhtî à Hurghada, et de réunir le célèbre trio des "Talatas'" ailleurs que sur le net !

Mon double antique, ce cher Kaaper Sheikh el-Beled, s'impatiente lui aussi dans sa vitrine du musée du Caire. J'arrive, yâ akhî !!!

Masr, biladî ath-thâni ! 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 23:12

Ma nièce Mélany m'a envoyé cette image égyptienne, je voulais la partager avec vous ; elle est sympa, non ? Je suis heureux, je crois que Mélany n'est pas loin d'attrapper le virus de l'Egypte. Tayyeb !

 

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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 21:28

J'ai eu la surprise de recevoir une carte postale de mon amie Ankhès en-Ousir, qui est en ce moment en Egypte pour le mariage de son beau-frère à Aswan et en profite pour une escapade au Caire et à Abydos...

Sheikh el-Beled : trop fort, Ankhès !!! Alf shokr, yâ ukhtî ! J'adore cette sculpture, d'ailleurs dans un mois je ne manquerai pas d'aller lui faire un petit coucou, inch Allah !

Le cachet de la poste du Caire, le timbre Tout' et quelques mots en arabe : ana mabsût 'awi !

Je voulais partager avec vous ce moment de plaisir...

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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 16:28

Voici une image qui, comme le montre son état, est ancienne, retrouvée dans les archives familiales ...

Nefred fê Masr ! Nefred en Egypte, en 2004, lors d'un spectacle nubien sur le bateau de croisière qui nous promenait sur le Nil... Si vous faites une croisière organisée sur le Nil, il y a des chances que vous ayez droit à ce qu'on appelle une "gallabeya party", soirée où tout le monde se costume en vêtements plus ou moins égyptiens... Evidemment, j'ai eu beau essayer de me cacher, c'est moi qu'ils sont venus chercher ! Je me suis donc retrouvé sur la piste centrale de la salle, à la grande hilarité (cruelle) de mes parents et de nos amis ; à mon sourire crispé, vous pouvez voir que j'adore ça ! Bon, ça passait encore parce que le Nubien qui est venu me chercher était très beau, mais quand même...

Addendum : comme on me l'a demandé, je vous explique ce en quoi consistait l'animation pour laquelle on est venu me chercher. Les Nubiens arrivent en jouant de la musique et avec ce chameau (si si, c'est un chameau... enfin un dromadaire ! ). Ils prennent un homme dans le public et lui donnent la longe du chameau, qui aussitôt se couche à terre et ne veut plus bouger... Ils demandent alors qu'on essaie de le faire lever ; rien à faire, il ne veut pas. Alors, ils vont chercher une jeune fille, et là le chameau se lève, tout guilleret, et danse. Pfff, même les chameaux égyptiens sont hétéros, la-men-table ! Hihi ! Enfin, à vrai dire, les chameaux, je m'en fiche ; mais les beaux Nubiens, c'est bien dommage.... Bref...

Dernière chose, la photo a été prise par Nasser, le photographe du bord... J'ai souvent discuté avec lui, car il était sympa, et il était mort de rire que je me sois fait "piéger"... Bon, on en a ri de bon coeur tous les deux, à vrai dire ! Et précision pour notre sarcastique Theti, le vieillissement de la photo, ' y a un truc : l'originale est en couleurs...

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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 01:05

Comme tous les passionnés d'histoire, je me pose parfois des questions sur l'histoire de ma famille, sur ces racines qui courent à travers la France, et même l'Europe, et sans doute au-delà... Aussi, quand j'en ai le loisir, je fais quelques recherches en ce sens.

Pour situer : en bleu clair, le département de l'Aisne ; en vert clair, le Var, où je suis né et où je vis.

Aujourd'hui, j'ai choisi de vous présenter d'abord le pays de mes ancêtres maternels : l'Aisne, en Picardie. Vous verrez quand je vous présenterai le berceau de mes ancêtres paternels que le destin fait parfois de drôles de hasards... Mais revenons à l'Aisne. J'y ai de beaux souvenirs d'enfance, et bien entendu encore de la famille ; même si j'ai pour ma part planté mes racines en Provence, c'est un endroit qui reste cher à mon coeur. Trois lieux sont importants pour notre famille : Le Nouvion-en-Thiérache, Saint-Quentin et Nauroy. C'est par ce dernier que nous commencerons.

 

Le nord du département de l'Aisne.

 

 

Nauroy, au nord de St-Quentin.

 

Plan de Nauroy.

 

Cette petite commune de l'Aisne, qui forme le berceau de ma famille maternelle, compte aujourd'hui moins de 700 habitants. Elle se trouve sur un ressaut de terrain, entre les sources de l'Escaut et des vallons, au nord de St-Quentin. Toute la région était autrefois couverte par la forêt d'Arrouaise, dont il ne reste que peu de vestiges. La frontière entre la France et les Pays-Bas espagnols se trouvait juste un peu au nord. Aujourd'hui, la limite entre Picardie et Nord est encore toute proche. De la plaine élevée du Vermandois, ancien comté dont Nauroy faisait autrefois partie, on a une belle vue sur la ville de St-Quentin.

Blason du comté de Vermandois.


Appelé Nourroy, ou Nogaredus en latin, au XIIe s., Nauroy dépend jusqu'en 1420 de la ferme d'Etricourt ; à cette date, elle est érigée en paroisse. Au XVIIIe s., la seigneurie appartenait aux seigneurs de Mouchy, de la famille des Noailles.

La place de Nauroy au début du XXe s.

Selon une tradition, Jeanne d'Arc, après avoir tenté de s'échapper à pied alors qu'elle venait d'être capturée à la fin de son épopée, aurait été reprise à Nauroy au lieu dit Folemprise ; origine de la dévotion particulière de mon arrière-grand-mère à Jeanne d'Arc ? Je ne sais pas. En tout cas, elle pria la sainte durant les bombardements de la seconde guerre mondiale, qui touchèrent sévèrement la ville de St-Quentin, et ma mère reçut le prénom de Jeanne.

 

La rue de La Gare au début du XXe s.

Du point de vue des vestiges et monuments, on y trouve des vestiges de l'ancienne voie romaine d'Amiens à Bavay, dite « chaussée Brunehaut », la ferme d'Etricourtl'église St-Léger restaurée au XIXe s.

 

La fabrique de sucre de Nauroy au début du XXe s. : la betterave à sucre était une culture importante de la région.


Gravement endommagé, le village dut être en partie reconstruit après la première guerre mondiale. Les combats furent très violents sur le terroir.


Je n'y suis encore jamais allé, mais j'aimerais un jour y faire une visite, sur les traces de mes ancêtres, voir l'endroit où ils vivaient.


Mes plus anciens ancêtres pour l'heure identifiés remontent au XVIIe s. Au XVIIIe s., comme de nombreux habitants de la région, ils sont protestants – le protestantisme s'y implante après la révocation de l'Edit de Nantes ; ils apparaissent alors dans les archives pour des condamnations, en particulier pour ne pas avoir présenté leurs enfants nouveaux-nés au baptême à l'église catholique. Plus tard, ils durent se convertir, de gré ou de force. En tout cas, mon arrière-grand-mère était une femme pieuse d'obédience catholique, sans être pour autant une « grenouille de bénitier ».

 


Je vous parlerai un jour de mon arrière-grand-mère, Marie-Louise, dont je garde des souvenirs d'enfant extraordinaires et qui compta beaucoup pour ma mère ; elle a eu une vie hors du commun, je ne l'ai appris que bien plus tard, longtemps après sa mort, c'était une femme moderne et indépendante avant l'heure. Je lui dédie cet article, avec toute mon affection.

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 16:48

Bon, dans un registre plus léger, parce que malgré tout la vie continue et qu'il y a aussi de belles choses en ce monde, voici un scarabée surpris à faire sa petite promenade du soir, "à la fraîche". Il ne doit pas savoir que j'aime Khepri, donc le scarabée, parce qu'il m'a tourné le dos et s'est dépêché de filer... Ou peut-être n'a-t-il pas entendu parler de son cousin égyptien ? Il faudra que je lui en touche deux mots la prochaine fois que je le croiserai...

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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 12:04

Vous n'avez pas senti le niveau de la mer monter d'un coup ? - Le premier qui répond "oui", je le fracasse, comme on dit ! hihi !

Ca y est, ce week-end, j'ai enfin pris mon premier bain de mer de l'année. Il y avait longtemps que l'eau n'avait pas été aussi chaude sur la côte varoise - non, ce n'est pas dû au nombre de touristes qui font pipi dedans, les mauvaises langues ! Avec la chaleur que nous avons en ce moment, c'est un régal, et on arrive encore à trouver des plages où on n'a pas l'impression de faire partie d'une bande d'otaries échouées... Grand merci à Neptune pour sa clémence qui nous permet de nous rafraîchir un peu.

Jamais de ma vie je n'ai été aussi blanc que cette année. D'habitude à cette période, ma peau a déjà pris cette couleur mate qui me vient de mes ancêtres. Enfin, erreur en cours de réparation, tout cela commence à prendre une teinte un peu plus civilisée, puisque je suis déjà passé en quelques heures de la couleur pain-pas-tout-à-fait cuit à celle de pain-d'épices-qui-commence à cuire, sans passer par la case rouge-homard !

La mer, c'est un plaisir depuis que je suis tout petit, normal quand on est né au bord de la Méditerranée. Ma soeur et moi avons appris à nager pratiquement en même qu'à marcher. Attention, pas pour rester sur la plage à se faire dorer pendant des heures : pour nager ! Les gênes ne se sont que partiellement transmis à mes nièces ; circonstance atténuante : elles vivent en Charentes et sont plus habituées à la piscine... Bon, elles n'en sont quand même pas rendues au point de mes cousins parisiens, qui sortaient de l'eau en courant dès qu'il y avait une vague - ce qui, bien entendu, nous amusait beaucoup ! Mais tout de même, ça fait quelque chose de voir que la tradition familiale du lien avec la mer est rompue... Enfin...

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