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  • : Ankh-Neferkheperou-Rê
  • Ankh-Neferkheperou-Rê
  • : Pas de sujet précis, mais un ensemble de rubriques, qui évolueront avec le temps. Même si un accent particulier est mis sur l'Egypte. Ce qui compose mon univers et que je souhaite partager... Des passions, des coups de coeur et des coups de gueule, des ré
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Papyrus éphémère

 

 

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Message des Scribes d'Ankhneferkheperourê :

 

Fermeture définitive de la Cité dimanche 27 mai 2007.

Vieux Papyrus

Notre Cité

12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 14:38

Une des grandes joies de l'été, c'est que, pour une fois dans l'année, toute notre famille -notre "tribu", comme mon père-de-coeur et moi l'appelons - est au grand complet : et ça, ça fait chaud au coeur, justement.

Nous sommes ce qu'on appelle "une famille recomposée", recomposée avec le coeur, donc agrandie grâce à l'amour. Mes parents ont eu deux enfants, ma soeur et moi ; ma soeur s'est mariée, et a deux adorables petites puces. Le second époux de ma mère, qui est mon père-de-coeur, comme je dis, et plus souvent mon père tout court - ce qui n'enlève rien à mon père-de-sang - , a de son côté un fils, devenu mon frère-de-coeur. Et l'épouse de ce frère-de-coeur, mon inénarrable belle-soeur, a une fille, qui est devenue à son tour ma nièce-de-coeur. Voilà notre "tribu", qui se réunit aujourd'hui au grand complet sous le ciel provençal. Tayyeb, comme on dit en arabe !

Comme quoi la valeur qui réunit les gens et leur permet de dépasser les barrières étriquées, c'est bien l'amour, non ?

Bon week-end à tous !

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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 13:32

Après le rêve d'un de ses compagnons dans lequel celui-ci avait vu un homme chantant l'appel à la prière, le Prophète demanda à Bilâl al-Habashî, un affranchi abyssinien dont on appréciait la voix, d'appeler ainsi à la prière ; Bilâl al-Habashî devint ainsi le premier muezzin. Le muezzin (mu'adhdhin en arabe) a pour fonction de chanter le adhân, ou appel à la prière. C'est de la nécessité pour le muezzin d'être en hauteur afin d'être entendu de tous qu'est né le minaret (al-manâra en arabe). Au sommet  de la tour se trouve un balcon depuis lequel le muezzin appelait les fidèles à la prière, surmonté d'un petit dôme ou d'un pavillon pour assurer la résonnance. Une mosquée peut posséder plusieurs minarets.

Minaret à rampe extérieure hélicoïdale de la mosquée de Samarra (période abbaside, 847, Iraq) ; à l'origine, un petit pavillon couvrait le balcon du muezzin, assurant la résonnance.

Minarets de la mosquée al-Azhar, au Caire

(époque mamlûk, XVe s. , Egypte).

Le dôme est un élément majeur de l'architecture islamique, même si son rôle purement liturgique dans le contexte d'une mosquée est assez limité. Les premiers dômes, de petites dimensions, s'élevaient au-dessus de la qibla, à la fois pour la signaler depuis l'extérieur et pour lui fournir de la lumière à l'intérieur. Plus tard, le dôme fut aussi utilisé pour couvrir et signaler la chambre mortuaire où reposait le fondateur de la mosquée ou un saint. Enfin, il prit une position centrale et se développa en volume, couvrant entièrement l'espace du sanctuaire proche de la qibla. Evitant la multiplication des colonnes, il présentait l'avantage de fournir de la lumière à l'intérieur de la mosquée. Le dôme correspond aussi à un symbolisme cosmique : il représente la voûte céleste.

Grande mosquée de Kairouan : deux dômes marquent l'axe menant au mihrâb, l'un à l'entrée de la salle de prière, l'autre au-dessus du mihrâb (époque aghlabide, 862, Tunisie).

Dans la mosquée Sultan Ahmet, plus connue sous le nom de "mosquée Bleue", à Istanbul, la composition entre le grand dôme central et les petits dômes qui l'entourent font entrer la lumière dans la salle de prière

(période ottomane, début du XVIIe s., Turquie).

 

La fontaine aux ablutions fait le lien entre l'extérieur et l'intérieur. Elle se trouve en général dans la cour. Elle peut être complétée par d'autres installations destinées aux ablutions. L'eau est un élément purificateur et les ablutions doivent être pratiquées avec de l'eau courante, ce qui explique la présence d'une fontaine et non d'un simple bassin. De petits marchepieds permettent aux fidèles de s'isoler du sol impur. Cette zone est en général séparée du reste de la mosquée par une petite balustrade.

Fontaine aux ablutions de la mosquée Sultan Hassan au Caire

(époque mamlûk, 1356-1359, Egypte).

Espace réservé aux ablutions de la mosquée Sultan Ahmet, plus connue sous le nom de "mosquée Bleue", à Istanbul

(période ottomane, début du XVIIe s., Turquie).

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 19:50

Comme nous l'avons dit précédemment, l'écriture de nos ancêtres a évolué avec le temps et déchiffrer un texte ancien, que ce soit pour des recherches généalogiques ou des recherches historiques, peut se révéler plus difficile qu'il n'y paraît ; et ceci, même si on croit pouvoir identifier les lettres sans problème. Nous allons tout d'abord voir la graphie des lettres selon l'usage du XVIe s., qui reste largement en vigueur jusqu'au 1er quart du XVIIe s. au moins.

 

Pour commencer, et mesurer la difficulté, un exemple de texte du XVIe s. issu des délibérations du conseil de ville d'Ollioules pour l'année 1580-1581 (Archives communales d'Ollioules). Laissons de côté les abréviations, que nous verrons par la suite, ainsi que les questions purement linguistiques. Vous voyez que le texte est différent de la graphie actuelle, même s'il y a des lettres que l'on reconnaît.

 

Voici dans un tableau un alphabet dressé à partir de textes d'archives provençaux du XVIe s. Ce sont là les formes les plus courantes et les mieux calligraphiées ; selon la qualité de la plume ou du stylet utilisés, les habitudes et l'humeur du rédacteur, ou sa maîtrise de l'écriture, il peut y avoir des variantes d'un texte à l'autre. En général, il faut d'abord se familiariser avec l'écriture du rédacteur avant de pouvoir déchiffrer entièrement un texte.

Alphabet manuscrit

du XVIe siècle

 a

b

c

d en initiale

ou en médiane

d en finale

e en initiale

ou en médiane

(et même finale

à la fin de la période)

e en médiane ou finale

(forme ancienne)

f

g en initiale

g en médiane

ou en finale

h en initiale

h en médiane

ou en finale

i

j

l en initiale

ou en finale

l en médiane

m

n

o

p

q

r

(type ancien)

r en médiane

ou en finale

(type ancien)

r "moderne"

(fin de la période)

s en initiale

ou en médiane

s en finale

t

u

v

(type ancien)

v "moderne"

x

y

 z

 

Certaines lettres nous sont familières et ont déjà la forme qu'on leur connaît aujourd'hui, ou presque. D'autres, comme le -h ou le -x , nous sont tout à fait méconnaissables. Enfin, pour certaines, il pourrait y avoir confusion avec des lettres actuelles ( le -r de type ancien ou le -o qu'on pourrait prendre pour des -v actuels, le -s initial ou médian qu'on pourrait prendre pour un -f ). Noter aussi qu'il n'y a pas de point sur le -i ou le -j ; d'ailleurs, il n'y a pas d'accent sur les voyelles, et pratiquement pas non plus de ponctuation, nous le verrons.

C'est la pratique qui permet de se familiariser avec la lecture de textes manuscrits de cette période, même si cela peut sembler ardu au premier abord.

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 10:51

Pour comprendre l'architecture d'une mosquée, il faut en connaître l'histoire et la symbolique. Comme tout édifice religieux, elle correspond à un certain nombre de principes qui président à sa construction et à son agencement. Nous commencerons par la qibla et le mihrâb.

 

 La qibla et le mihrâb de la mosquée Sultan Hassan, au Caire

(époque mamlûk, 1356-1359)

 

L'élément de départ est l'orientation de la mosquée, celle-ci étant fixée dans un verset du Coran : les fidèles, où qu'ils se trouvent dans le monde, doivent prier en direction de la Mecque à partir de 629 ; auparavant, ils priaient en direction de Jérusalem. L'élément le plus important d'une mosquée, celui à partir duquel tout l'édifice est agencé est un mur, la qibla, qui est édifié du côté de la direction de La Mecque. Dans la qibla est percée une niche, le mihrâb, qui matérialise l'orientation de la prière.

 

 Mihrâb de la Grande Mosquée de Cordoue

(époque omeyyade, VIIIe - Xe s.).

 

Mihrâb de la mosquée du Prophète à Médine

(époques mamlûk et ottomane).

 

 

Le mihrâb est une niche surmontée d'un arc plus ou moins complexe ; il est souvent délicatement orné. C'est devant le mihrâb que se tient l'imâm qui dirige la prière. Les toutes premières mosquées n'avaient pas de mihrâb, mais celui-ci fut quand même inventé très tôt. Le mihrâb concave apparaît au tout début du VIIIe s., quand 'Umar ibn 'Abd al-'Azîz, futur calife, fait venir à Médine des maçons coptes pour reconstruire la mosquée du Prophète ; on a parfois dit que ces maçons coptes ont introduit le mihrâb concave en imitant le choeur des églises chrétiennes. Si l'influence est possible, les chrétiens tenant eux-mêmes cette tradition de l'architecture antique, la raison en est avant tout d'ordre pratique : le mihrâb, en dehors de matérialiser la direction de La Mecque, a un rôle accoustique ; cette niche concave, en effet, a pour propriété de renvoyer le son et de l'amplifier, elle diffuse en quelque sorte la voix de l'imâm. L'abside en cul-de-four des églises les plus anciennes a, il est vrai,  la même fonction. Un mihrâb plat, comme on en trouve des exemples en contexte privé ou dans des édifices non destinés à la prière commune, disperse au contraire le son. Attention, ce n'est pas la niche elle-même qui est considérée comme sacrée, mais la direction qu'elle indique.

 

Mihrâb de la mosquée Sheykh Lutfallâh à Ispahan

(époque safavide, 1617).

 

Mihrâb de la mosquée Masjid-i-Shâh à Ispahan

(époque safavide, début XVIIe s.).

 

 

L'importance fondamentale de ces deux éléments est bien illustrée avec la musallâ (appelée namazgah en Iran et en contexte ottoman, ou encore  îdgâh en Inde et au Pakistan en particulier) : il s'agit d'un grand espace ouvert, d'une vaste place destinée à la prière collective lors des grandes fêtes, l' 3îd al-fitr (fête de la rupture du jeûne à la fin du Ramadan) et l' 3îd al-adhâ (fête du sacrifice d'Abraham, dite aussi 3îd al-kebîr). En général, la musallâ ne comporte qu'une qibla avec son mihrâb du côté orienté vers La Mecque. La plupart du temps, elles sont aménagées en dehors des portes des villes. Au fil du temps, les musallâ sont quelquefois entourées d'une enceinte complète et deviennent des mosquées.

 

Qibla et mihrâb de la 'Idgâh de Dakka, au Bangladesh.

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9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 14:05

Situé dans le cimetière Nord, dans la fameuse Cité des Morts du Caire, ce complexe funéraire fut construit durant la période mamlûk tardive, de 1472 à 1474 pour le sultan mamlûk Qâyitbây (règne de 1468 à 1496). Vous avez sans doute entendu parler de Qâyitbây au sujet de son fameux fort, à Alexandrie, près duquel on a retrouvé les vestiges du célèbre Phare de l'Antiquité. Ce sultan a laissé de nombreux monuments en Syrie, en Palestine, par exemple, mais c'est surtout au Caire que s'est manifestée sa volonté de renouveau architectural.

Le mausolée de Qâyitbây, avec à l'arrière le dôme.*

Autour de la mosquée-madrasa à 4 îwân avec son splendide minaret (haut de 40m) sont groupés le mausolée du sultan et diverses annexes et dépendances, comprenant entre autres une somptueuse maison d'habitation où résidaient des Sûfî, un grand hall et une madrasa plus petite avec le mausolée des fils du sultan.

Détail de l'extraordinaire décor extérieur du dôme, sculpté comme de la dentelle...

Vue intérieure de la coupole, qui repose sur un tambour octogonal permettant de passer au plan carré du plafond ; le tout en bois sculpté, peint et doré.*

Le dôme vu de la terrasse : une splendeur de l'époque mamlûk.*

C'est un des plus vastes complexes du cimetière Nord. De l'enceinte qui à l'origine en tourait l'ensemble ne subsiste que la porte Sud. La splendeur de ce complexe tient à la qualité extraordinaire de sa décoration exubérante, en particulier celle du bâtiment central. Le dôme maçonné du mausolée du sultan est sculpté d'un décor sophistiqué d'arabesques végétales entrelacées et d'étoiles qui en fait l'un des chefs-d'oeuvre parmi les dômes d'époque mamlûk. Ces décors complexes formés d'arabesques et de motifs géométriques, sans doute influencés par les dômes iraniens recouverts de faïences, atteignent ici un haut degré de perfection à la fois technique et artistique.

Le minaret, tout aussi ouvragé.*

Du haut du minaret, on a une vue extraordinaire sur la Cité des Morts ou cimetière Nord.

Le règne de Qâyitbay marque une période d'intense construction, en particulier au Caire, marquant une véritable renaissance architecturale. Le style de cette époque se caractérise en particulier par la finesse du décor et la richesse des effets de polychromie ; dans le décor de son complexe funéraire interviennent ainsi le bois sculpté et doré, les bois peints polychromes, les vitraux, les pavements de marbres de couleur, et la maçonnerie elle-même alterne deux couleurs. Sous Qâyitbây apparaît aussi l'ensemble sabil et kuttab, c'est-à-dire une fontaine publique associée à une école.

* photos JP-Dzisiak , un site à voir sur Le Caire.

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9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 09:30

Ce matin, le soleil brille sur la région toulonnaise, mais il fait beaucoup moins chaud que ces derniers temps. Nous nous sommes endormis avec un petit air bien agréable, et même sur le matin une légère fraîcheur nous a fait frémir de plaisir. Autant dire que la nuit fut nettement plus agréable et que la journée s'annonce moins éprouvante !

De quoi être d'attaque pour une nouvelle journée, et pour faire partager à un groupe de visiteurs les beautés de notre ville. Yalla !

Goûtons le plaisir, ne l'oublions pas, de vivre dans un pays libre et en paix, d'avoir un toit sur notre tête, de quoi manger dans notre assiette et ce superflu qui fait de nous des privilégiés à l'échelle mondiale. Nous avons une chance extraordinaire, et ne le réalisons pas toujours. Et si aujourd'hui nous décidions de nous dire : "J'ai de la chance, je vais goûter aux petits bonheurs tout simples ! " On essaie ?

Bonne journée à tous !

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8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 11:12

Aujourd'hui, pour que vous puissiez chanter avec Nancy ce grand classique de la musique orientale, voici les paroles de "Ah wo noss" ; pas trop difficile à pratiquer, vous verrez !

Ah wo noss

Mafeesh Haga tiggi kida

IHda Habeebi kida

Wirgâ'  zayyi zamân

Ya ibni ismâ'ni

Ha itdalâ'ni

Takhod a'aini kaman

Mafeesh Haga tiggi...

Habeebi arâb bossi, iw bossi, boss

Zâ'lân, iza'al

Iza'al nossi noss

LaHsan ha ba'aid

Aba'aid aah we noss aHsib inta akeid khasrân

Habeebi arâb bossi...

Mafeesh Haga tiggi...

Êh da kolli da

Akhadt a'ala kida

Inta ma ibtizHâshi malâm

Tai'ibt yana, yana

Layali Hayrana

Êh da ba'â, wi ikfaya Harâm

Êh da kolli da...

Habeebi arâb bossi...

Mafeesh Haga tiggi...

Di Haga mota'iba

Ikminni tayyeba

mostaHmilâk wi ba'âli ikteer

Habeebi shof ana

Sobirti kam sana

Khadti wa âti mâ'aya ikbeer

Di Haga mota'iba...

Habeebi arâb bossi...

Habeebi arâb bossi...

Mafeesh Haga tiggi kida...

Mafeesh Haga tiggi kida...

 

 

J'ai confié la traduction à ma prof d'arabe dialectal... Je la mets en ligne dès que possible, promis ! Précision : c'est du dialecte libanais, pas égyptien...

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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 19:25

La rade de Toulon est considérée comme l'une des plus belles d'Europe. A vivre sur ses rives, on tend parfois à l'oublier... et pourtant. Il suffit de monter sur l'une des montagnes qui l'enserrent ou de prendre la mer pour se rendre compte du spectacle magnifique qu'elle offre. Ayant fait ce week-end une promenade en mer dans la rade avec mes nièces, je souhaitais partager cette beauté de nos rivages varois.

Une photo satellite de la rade : a - la petite rade, dans laquelle se nichent les ports de Toulon et de La Seyne ; b - la grande rade, qui est fermée à l'est par la presqu'île de Giens et les îles d'Hyères ; c - la presqu'île de St-Mandrier, qui était autrefois une île, et au fond du creux St-Georges le port de St-Mandrier ; d - la ville et le port de Toulon, au pied du mont Faron.

 

Dans la petite rade de Toulon, pour se rendre entre les différentes villes qui la bordent, les bus sont des bateaux : ça n'est pas extraordinaire ? Pour le prix d'un ticket de bus, vous effectuez la traversée en direction de La Seyne, Les Sablettes ou St-Mandrier.

Le bateau-bus s'éloigne de Toulon, dévoilant la majesté du paysage bordé de montagnes (la plus haute a 700m d'altitude). Je ressens toujours une grande émotion en découvrant la ville de mon enfance et cette région que j'aime depuis la mer... C'est beau, non ?

Panorama de nos montagnes, côté est ; de gauche à droite : le massif du Croupatier terminé par le Baou de 4 Ouro, le mont Caume, le mont Faron et le Coudon...

Le petit port de St-Mandrier, niché au fond du creux St-Georges, but de notre traversée. Mandrier, ou Mandrias, était un compagnon du saint patron de Toulon, St Cyprien ; ils auraient subi là le martyre, durant le haut Moyen Age...

Au fond, le massif de Sicié, vestige d'un continent des temps géologiques les plus anciens ; le cap Sicié est la pointe la plus avancée de la France continentale dans la Méditerranée. George Sand, qui a séjourné dans la région à l'époque où Tamaris était l'une des toutes premières stations balnéaires, en a laissé de belles descriptions...

Pour terminer, les montagnes côté ouest, sont celles qui viennent ourler le terroir d'Ollioules ; de droite à gauche : le Croupatier, la colline de La Courtine sur laquelle vivaient nos ancêtres Ligures dans l'Antiquité et le massif du Gros Cerveau. Es pas proun bèu moun païs ?*

En voyant ces images, je pense que vous comprendrez mieux le lien qui nous unit à notre terre, mais aussi à la mer, à cette Méditerranée dont on se prend de passion dès l'enfance. La mer, c'est l'invitation au rêve, et tous les ailleurs possibles ; mais aussi la joie du retour, les retrouvailles émouvantes avec les rivages familiers...

* pour ceux qui ne comprennent pas le provençal : "N'est-il pas très beau, mon pays ?"

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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 07:21

Cette nuit, insomnie totale, je n'ai pas fermé l'oeil... J'ai l'impression que plus je suis fatigué, moins j'arrive à dormir... Et tout à l'heure je travaille, j'ai un groupe de 28 personnes pour une visite guidée de 2h00. Même pas un soupçon d'oeil qui se ferme !

Bon, mafeesh mushkela, pas de problème ! On va faire face : une bonne douche, un petit soin tonifiant pour le visage et il n'y paraîtra rien ! Yalla !

Bonne journée à tous !

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 16:48

Bon, dans un registre plus léger, parce que malgré tout la vie continue et qu'il y a aussi de belles choses en ce monde, voici un scarabée surpris à faire sa petite promenade du soir, "à la fraîche". Il ne doit pas savoir que j'aime Khepri, donc le scarabée, parce qu'il m'a tourné le dos et s'est dépêché de filer... Ou peut-être n'a-t-il pas entendu parler de son cousin égyptien ? Il faudra que je lui en touche deux mots la prochaine fois que je le croiserai...

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